Conseils et bonnes pratiques

Prix d’un site vitrine : où passent les jours.

Un site vitrine de huit à douze pages demande neuf à quatorze jours. À 600 € par jour, 4 000 € en financent 6,7. Le décompte poste par poste, et ce qui disparaît.

17 septembre 2026Par Amine16 min de lecture
Comparaison des jours financés par 4 000, 6 000 et 8 000 euros face aux neuf à quatorze jours réels
Article publié le 17 septembre 2026 · dernière modification le 17 septembre 2026

Un devis de site vitrine est une durée déguisée en prix. Divisez le montant par un taux journalier plausible et vous obtenez le nombre de jours que l’agence s’engage à passer sur votre projet. Ce quotient est la seule information réellement comparable entre deux propositions, et c’est celle qu’aucune des deux ne vous donne.

Cet article fait le calcul dans les deux sens. D’abord le décompte des jours qu’un site vitrine professionnel demande réellement, poste par poste. Ensuite ce que chaque niveau de prix peut financer, taux par taux. Et pour que ce ne soit pas une discussion abstraite, il s’appuie sur des volumes mesurés sur un site réel : celui que vous lisez, dont les chiffres sont vérifiables dans son code.

Le site que vous lisez, en unités comptables

Avant de parler d’argent, il faut savoir de quoi un site est fait. Voici ce que contient celui-ci, mesuré au moment d’écrire ces lignes.

Contenu mesuré d’un site professionnel de taille moyenne
ÉlémentQuantité
Pages pré-rendues123, dont 121 dans le plan de site
Mots dans le contenu principal149 869, médiane de 1 105 par page
Dont articles de blog33 articles, 63 649 mots
Dont pages de service, cas clients, pages institutionnellesenviron 86 000 mots sur 90 pages
Règles de redirection122
Fichiers de code98 fichiers, 11 425 lignes
Feuilles de style1 126 lignes, 322 Ko
Tests automatisés122 tests dans 14 fichiers
Images184 fichiers, 18,3 Mo
Vidéos38 fichiers, 42,7 Mo

Un site vitrine de TPE est évidemment plus petit — huit à quinze pages au lieu de cent vingt-trois. Mais la structure des postes est la même, et surtout : la ligne qui pèse le plus lourd est la deuxième du tableau. Cent cinquante mille mots, c’est deux romans. Le design est ce qu’on voit ; le texte est ce qu’on paie.

Le poste que tous les devis sous-estiment : le texte

Faisons l’arithmétique sur les quatre-vingt-six mille mots des pages hors blog. À un rythme de rédaction utile — recherche, écriture, relecture, corrections — la conversion donne ceci :

Ce que représente le texte d’un site, en temps de rédaction
Rythme de rédaction86 000 motsUne page médiane de 1 105 mots
250 mots par heure345 h, soit 49 jours4,4 h
300 mots par heure287 h, soit 41 jours3,7 h
400 mots par heure216 h, soit 31 jours2,8 h
500 mots par heure172 h, soit 25 jours2,2 h

Trois cents mots à l’heure est le rythme réaliste pour du texte de service qui doit être exact, cohérent avec le reste du site et écrit pour être lu. Cela met le contenu de ce site à une quarantaine de jours de rédaction — davantage que tout le reste du projet réuni.

Regardez maintenant votre devis de site vitrine. La ligne « rédaction des contenus » y figure-t-elle ? Dans la grande majorité des propositions, la réponse est non : le texte est « fourni par le client ». Ce n’est ni malhonnête ni anormal — c’est souvent le bon choix, parce que vous connaissez votre métier mieux que quiconque. Mais cela a deux conséquences qu’il faut avoir dites à voix haute :

  • Le prix que vous comparez ne couvre pas le même périmètre selon que la rédaction est incluse ou non. Un devis à 7 500 € avec rédaction et un devis à 4 500 € sans peuvent être le même prix.
  • C’est la première cause de retard. Sur dix pages, ce sont quinze à quarante heures de votre temps à vous, qu’il faut bloquer dans un agenda déjà plein. Les projets qui glissent de trois mois glissent presque toujours là.

Deux formulations valent d’être demandées explicitement : soit « rédaction à partir d’un entretien d’une heure par page », qui est un vrai travail chiffrable, soit « reprise et structuration de textes que vous fournissez », qui est autre chose et coûte trois à quatre fois moins. La différence entre les deux se lit dans le nombre de jours, donc dans le prix.

Le décompte des jours, poste par poste

Voici ce qu’un site vitrine professionnel de huit à douze pages demande, hors rédaction. Les fourchettes sont serrées parce que ce sont des tâches connues, pas des estimations d’artiste.

Décompte des jours d’un site vitrine de huit à douze pages, hors rédaction
PosteJoursCe qui le fait varier
Cadrage, arborescence, choix des pages0,5 – 1le nombre de personnes à mettre d’accord chez vous
Maquette : accueil plus deux gabarits2 – 4création complète ou adaptation d’un thème
Intégration des gabarits2 – 3animations, mobile, cas de contenu long ou vide
Mise en page des pages de contenu1 – 2huit ou quinze pages, et l’état des textes fournis
Formulaire, anti-robot, courriels de notification0,5 – 1un formulaire ou quatre, et leur destination
Réglages techniques : métadonnées, plan de site, redirections, mesure d’audience, consentement1un site neuf ou un site qui en remplace un autre
Recette : navigateurs, mobile, accessibilité de base1le niveau d’exigence, et qui relit
Mise en ligne : domaine, certificat, sauvegardes, supervision0,5l’état de l’existant chez votre hébergeur
Prise en main et documentation0,5une personne à former ou cinq
Total9 – 14

Neuf à quatorze jours. Retenez ce couple de nombres, parce que tout le reste de l’article s’y ramène.

Ce que chaque prix peut financer

Un taux journalier d’agence en Île-de-France se situe, selon la structure et le profil mobilisé, entre quatre cent cinquante et neuf cents euros par jour. La division donne le nombre de jours que le montant achète.

Jours financés selon le montant et le taux journalier
Montant450 €/jour600 €/jour750 €/jour900 €/jour
4 000 €8,9 j6,7 j5,3 j4,4 j
6 000 €13,3 j10,0 j8,0 j6,7 j
8 000 €17,8 j13,3 j10,7 j8,9 j
le travail réel : 9 à 14 jours 4 000 € → 6,7 jours6 000 € → 10,0 jours8 000 € → 13,3 jours 0 j9 j14 j jours financés à 600 € par jour, hors rédaction des contenus

La lecture du graphique est la substance de cet article. À 4 000 €, le compte n’y est pas. Six virgule sept jours face à un besoin de neuf à quatorze : il manque entre deux et sept jours. Ils ne se volatilisent pas ; ils se retirent de quelque part. Quatre endroits possibles, dans l’ordre de fréquence :

  1. La maquette devient une adaptation de thème. Deux à trois jours économisés, et c’est le compromis le plus raisonnable des quatre. Un thème bien adapté vaut mieux qu’un design original bâclé.
  2. La recette disparaît. Un jour économisé, et c’est ce qui explique les sites qui s’affichent mal sur un téléphone précis ou dans un navigateur précis. Vous ne le découvrirez pas à la livraison mais trois mois après, par un client.
  3. Les réglages techniques passent à la trappe. Un jour économisé : pas de plan de redirections si le site en remplace un autre, métadonnées laissées par défaut, mesure d’audience absente ou non conforme. C’est l’économie la plus coûteuse de la liste, parce qu’elle se paie en visibilité perdue.
  4. Le nombre de pages est revu à la baisse sans que ce soit dit clairement, ou bien elles sont toutes bâties sur le même gabarit.

Un devis à 4 000 € n’est donc pas nécessairement mauvais. Il est nécessairement plus court, et la seule question utile est : plus court où ? Posez-la. Une agence qui répond « on adapte un thème plutôt que de créer la maquette, et voilà ce que cela change » est une agence avec laquelle on peut travailler. Une agence qui répond que tout est inclus au même niveau qu’à 8 000 € vous dit que l’un des deux prix est faux.

À 8 000 €, le compte y est — treize jours et demi à 600 € par jour, contre neuf à quatorze de travail. C’est ce qui rend cette fourchette confortable plutôt que généreuse : elle finance le décompte complet, y compris la recette et les réglages, sans marge pour l’imprévu. C’est la raison pour laquelle nos fourchettes publiées pour un site vitrine professionnel vont de 4 000 à 8 000 € : les deux bornes ne décrivent pas deux qualités de travail, elles décrivent deux périmètres.

Les cinq lignes qui font vraiment varier le prix

À périmètre constant, cinq décisions déplacent le devis de plusieurs jours. Les connaître permet d’arbitrer au lieu de négocier.

1. Maquette créée ou thème adapté. Deux à quatre jours d’écart. La création part de votre marque, de vos photos, de vos contraintes ; l’adaptation part d’un gabarit existant. Le résultat visible peut être très proche ; ce qui diffère, c’est la liberté de la structure, et ce que coûtera la prochaine page qui ne rentre dans aucun gabarit prévu.

2. Le nombre de gabarits, pas le nombre de pages. Trente pages sur trois gabarits coûtent moins cher que huit pages sur six gabarits. C’est le compte qui compte, et les devis au forfait « par page » masquent cette réalité. Demandez combien de gabarits sont prévus.

3. Les photos. Une banque d’images est comprise dans presque tous les devis ; une séance photo sur votre site, avec vos équipes et vos locaux, est un poste à part de 800 à 2 500 €. Elle transforme la crédibilité d’un site de service, et elle n’est presque jamais dans le devis initial.

4. Le multilingue. Ce n’est pas « la même chose fois deux ». C’est la structure des URL, le balisage des variantes linguistiques, le dédoublement de chaque gabarit, la gestion des contenus qui ne se traduisent pas et la traduction elle-même. Comptez deux à quatre jours de technique, plus la traduction, et méfiez-vous des devis qui l’ajoutent pour cinq cents euros.

5. La reprise d’un site existant. Un site neuf sur un domaine neuf n’a pas d’historique à préserver. Un site qui en remplace un autre en a, et la ligne s’appelle « plan de redirections » : recenser les anciennes adresses, décider vers quoi chacune pointe, vérifier qu’aucune ne se perd. Sur celui que vous lisez, cela représente 122 règles. À l’échelle d’un site vitrine, comptez plutôt trente à quatre-vingts, et un demi à un jour de travail — dont l’absence est la première cause de chute de visibilité après une refonte. C’est le sujet de notre plan de redirections lors d’une refonte.

Constructeur en ligne, indépendant, agence : le même décompte

Les trois voies ne diffèrent pas par le travail à faire, qui reste de neuf à quatorze jours. Elles diffèrent par qui le fait et à quel coût horaire. Appliquer le même décompte aux trois rend la comparaison possible.

Les neuf à quatorze jours, selon qui les passe
VoieCoût du travailCe qui change réellement
Constructeur en ligne, fait par vousabonnement de 180 à 500 € par an, plus votre temps : 2 250 à 7 000 € selon votre coût complet journaliervous absorbez le risque et la maintenance ; la structure du site est celle que l’outil autorise
Indépendant à 300 – 500 €/jour2 700 à 7 000 €un seul interlocuteur, une seule compétence dominante, et une disponibilité qui dépend d’une personne
Agence à 450 – 900 €/jour4 050 à 12 600 €plusieurs métiers, une continuité en cas d’absence, et une structure à financer

La première ligne est celle qu’on oublie de chiffrer. Un site fait soi-même sur un constructeur en ligne n’est pas gratuit : il coûte l’abonnement plus neuf à quatorze jours de votre temps, et ces jours ont un coût complet — le vôtre, celui de la personne que vous y affectez, ou celui des affaires que vous n’avez pas suivies pendant ce temps-là. À trois cent cinquante euros par jour de coût complet, cela représente 3 150 à 4 900 €, soit exactement la fourchette basse d’un site fait par un professionnel.

Cela ne rend pas la voie du constructeur mauvaise. Elle est le bon choix dans deux cas précis : quand vous avez réellement ces jours disponibles et qu’ils ne coûtent rien d’autre en renoncement, et quand le site n’a pas à faire mieux que ce que l’outil permet. Elle devient un mauvais calcul dès que vous ne trouvez pas les jours — auquel cas le site reste inachevé pendant des mois, ce qui est le résultat le plus fréquent — ou dès qu’une contrainte sort du cadre de l’outil.

La comparaison entre indépendant et agence, elle, ne se joue pas sur le montant : les fourchettes se recouvrent largement. Elle se joue sur trois questions. Qui reprend le projet si la personne est indisponible trois semaines ? Combien de métiers différents votre projet demande-t-il vraiment — un site vitrine simple en demande deux, un site qui vend en demande quatre ? Et qui porte la responsabilité si quelque chose ne fonctionne pas dix-huit mois après ? Ce sont trois questions à poser, dont les réponses valent plus que l’écart de taux journalier.

Le seuil de rentabilité, à la place du retour sur investissement

Les promesses de retour sur investissement chiffrées avant le début du projet ne valent rien : personne ne connaît votre taux de transformation futur. Ce qui se calcule, en revanche, c’est le seuil — combien d’affaires le site doit apporter pour se payer. C’est un calcul que vous pouvez faire seul, en dix minutes, et qui décide de la fourchette dans laquelle il est raisonnable d’aller.

Affaires nécessaires pour couvrir un site à 6 000 €, en marge brute
Panier moyenMarge bruteMarge par affaireAffaires à gagner
500 €35 %175 €34
2 000 €35 %700 €9
10 000 €30 %3 000 €2
40 000 €18 %7 200 €moins d’une

Le tableau explique pourquoi la même dépense est évidente pour certains et déraisonnable pour d’autres. Un artisan dont le chantier moyen se compte en dizaines de milliers d’euros amortit un site à 6 000 € avec une seule affaire : la décision est simple. Un commerce dont le panier moyen est de cinq cents euros doit en gagner trente-quatre, ce qui n’est ni impossible ni acquis, et qui mérite de vérifier d’abord que les recherches correspondant à son activité existent en volume suffisant.

Deux garde-fous sur ce calcul, pour qu’il reste honnête. Il porte sur la marge, pas sur le chiffre d’affaires — raisonner en chiffre d’affaires divise le seuil par trois et donne une fausse évidence. Et il suppose que les affaires en question n’auraient pas été gagnées autrement : un client qui vous trouve sur le site après avoir entendu parler de vous par un confrère n’est pas un client apporté par le site. C’est la limite de tout calcul de ce genre, et la raison pour laquelle il faut une mesure d’audience honnête plutôt qu’un tableau de bord flatteur.

Ce que le devis ne couvre jamais : l’année suivante

Le prix de création est un prix d’entrée. Le coût récurrent est plus petit mais il ne s’arrête pas, et il est presque toujours absent des comparaisons.

Coût annuel d’un site vitrine, une fois en ligne
PostePar anCe qui se passe si on ne le paie pas
Nom de domaine12 – 40 €le site disparaît, et le domaine peut être racheté par un tiers
Hébergement60 – 500 €selon le niveau ; un mutualisé bas de gamme se paie en lenteur
Certificat de chiffrement0 €gratuit et automatique aujourd’hui ; une ligne facturée mérite une question
Mises à jour et correctifs de sécurité400 – 1 500 €c’est par là que passent les intrusions sur les sites de PME
Sauvegardes testéesinclus ou 100 – 300 €une sauvegarde jamais restaurée est une hypothèse, pas une garantie
Supervision de disponibilité0 – 120 €vous apprenez la panne par un client
Total réaliste500 – 2 500 €

Deux lignes méritent une attention particulière. Le certificat de chiffrement est gratuit depuis des années : une facture annuelle à ce titre, sans justification particulière, est le signe d’un prestataire qui n’a pas mis son offre à jour. Et la maintenance n’est pas optionnelle : un site sans mises à jour pendant dix-huit mois n’est pas un site économique, c’est un site vulnérable — sujet que nous traitons dans notre article sur les dix vulnérabilités les plus fréquentes.

Les quatre signaux d’un devis qui va déraper

Ils sont lisibles avant la signature, et ils n’exigent aucune compétence technique.

  • Aucun nombre de gabarits, aucun nombre de pages. « Site vitrine complet » n’est pas un périmètre. Sans compte, il n’y a pas d’avenant possible, donc pas de discussion possible quand vous demanderez la onzième page.
  • Aucune mention de qui écrit. Voir plus haut : c’est le poste le plus lourd, et son silence signifie qu’il est pour vous.
  • Aucun nombre d’allers-retours sur la maquette. Deux tours de corrections est la norme ; « jusqu’à validation » est une phrase qui, selon le client, signifie deux tours ou onze.
  • Aucune date de livraison conditionnée à vos apports. Une date qui ne dit pas « à réception de vos textes et de vos photos » est une date qui ne tiendra pas, et dont le dérapage vous sera présenté comme de votre fait — souvent à juste titre.

La façon la plus simple de tester un devis : demandez le décompte en jours par poste. Une agence qui l’a fait vous le donne en dix minutes, parce qu’elle l’a fait pour établir son prix. Une agence qui ne l’a pas fait a mis un chiffre rond.

Comment nous chiffrons

Notre méthode n’a rien d’original, et c’est voulu : le décompte du tableau ci-dessus, poste par poste, en jours, appliqué à votre arborescence réelle. Le prix en sort ; il n’y entre pas. Trois conséquences concrètes pour vous :

  1. Le périmètre est écrit : nombre de gabarits, nombre de pages, nombre d’allers-retours, qui écrit quoi. C’est ce qui permet de dire non à une demande hors périmètre sans que la relation se tende.
  2. Ce qui n’est pas inclus est écrit aussi. Une ligne « non compris » explicite vaut mieux qu’une découverte au moment de la mise en ligne.
  3. Le code vous est remis. Ce n’est pas une faveur ; c’est ce qui vous permet de changer de prestataire sans refaire le site.

Si votre projet n’entre pas dans la fourchette d’un site vitrine — parce qu’il vend, parce qu’il porte une règle métier, parce qu’il doit parler à votre logiciel de gestion —, c’est un autre décompte et une autre fourchette : notre page devis sur mesure décrit comment nous le construisons. Et pour situer votre besoin parmi les quatre chantiers possibles avant même de demander un prix, le point de départ est notre guide de la création de site internet.

Ce qu’il faut retenir

Un site vitrine professionnel de huit à douze pages demande neuf à quatorze jours de travail hors rédaction. À 600 € par jour, 4 000 € en financent 6,7 et 8 000 € en financent 13,3. C’est toute l’explication de l’écart entre les deux bornes d’une fourchette publiée : ce ne sont pas deux qualités, ce sont deux périmètres, et la question à poser sur le devis le moins cher n’est pas « pouvez-vous baisser » mais « qu’avez-vous retiré ».

Le poste le plus lourd n’est ni le design ni le développement : c’est le texte. Quatre-vingt-six mille mots de pages de service représentent une quarantaine de jours de rédaction à un rythme réaliste. S’il n’apparaît pas sur le devis, il est pour vous — et c’est là que les projets prennent trois mois de retard.

Enfin, un site coûte entre 500 et 2 500 € par an après sa mise en ligne, dont la maintenance est la part la plus importante et la moins visible. Un devis de création qui ne dit rien de l’année suivante ne décrit que la moitié de la dépense.

Devis de création de site

Décrivez livrables, hypothèses, responsabilités et options pour comparer un périmètre plutôt qu’un simple total.

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