Agence e-commerce B2B à Paris

Agence e-commerce B2B à Paris

pour vos comptes, tarifs et commandes complexes

Novatis conçoit des portails marchands avec comptes sociétés, rôles, catalogues privés, prix contractuels, devis, budgets, approbations, documents et connexions ERP adaptés à votre organisation commerciale.

Le projet transforme les règles que vos équipes appliquent aujourd’hui par e-mail, tableur ou ERP en un parcours que l’acheteur peut utiliser sans perdre les contrôles internes.
Conditions appliquéesDistributeur
Catalogue visibleCatalogue Europe
Prix calculéTarif négocié A
Approbation requiseValidation manager
La même référence peut suivre une politique différente sans dupliquer le produit.
01 · Identité

Un compte à plusieurs niveaux

Société, établissement, équipe et utilisateur disposent de droits et responsabilités distincts.

02 · Offre

Un catalogue contextualisé

Assortiment, prix, minimums, unités et disponibilité sont calculés selon les règles approuvées.

03 · Décision

Une commande gouvernée

Brouillon, devis, budget et approbation suivent un circuit adapté à l’organisation cliente.

Atelier sur les règles commerciales et les rôles d’un portail e-commerce B2B
Novatis · atelier opérationnel

Le parcours commence par l’identité et le contrat.

Nous cartographions sociétés, établissements, utilisateurs, rôles, conditions, assortiments, circuits d’approbation et habitudes de commande. Les exceptions commerciales deviennent des règles explicites.

L’interface expose seulement ce qui aide l’acheteur : références connues, disponibilités pertinentes, quantités, documents, budget et prochaine validation.

La règle avant l’automatisationChaque effet marchand conserve une source, un contrôle et un responsable.

Traduire la relation commerciale en expérience

Le portail simplifie les règles sans les rendre invisibles ni impossibles à administrer.

Décision 01

Observer les commandes

Canaux, rôles, documents, exceptions et reprises manuelles révèlent le fonctionnement réel.

Sortie de l’étapeParcours prioritaires
1 / 5

Le B2B ne se résume pas à masquer les prix

L’achat professionnel implique des identités, règles, documents et responsabilités qui structurent tout le produit.

Commande rapide et contrôlée

Références, imports, listes, commandes passées et duplication accélèrent l’achat tout en conservant budgets et validations.

Documents cohérents

Devis, bon de commande, facture, avoir et suivi gardent des identifiants et statuts compréhensibles entre le portail et l’ERP.

Service client contextualisé

Les équipes retrouvent compte, contrat, historique et actions autorisées sans reconstituer la situation dans plusieurs outils.

Ce que construit une agence e-commerce B2B : un portail calé sur la relation réelle.

Les ateliers réunissent commerce, administration des ventes, clients pilotes et responsables du SI. Chaque règle affichée dans le portail conserve une source et un responsable de mise à jour.

Comptes et droits

Sociétés, établissements, acheteurs, responsables, budgets et permissions organisent ce que chacun voit et peut valider.

Offres et commandes

Catalogues, tarifs, unités, minimums, devis, réassort, listes et commandes rapides traduisent les accords commerciaux.

ERP et documents

Stock, prix, clients, commandes, factures, avoirs et suivi circulent selon les responsabilités des systèmes connectés.

Sorties du projet

Livrables prévus

  • Modèle des comptes, rôles et contrats
  • Parcours acheteur, devis et approbation
  • Portail et intégrations du périmètre
  • Pilote, documentation et formation
Budget

Ce qui dimensionne le portail

Le budget dépend des règles commerciales, du nombre de rôles et de la profondeur d’intégration plus que du catalogue visible.

  • Tarifs, catalogues et circuits d’approbation
  • ERP, PIM, CRM et documents
  • Migration des comptes et déploiement par clientèle
Fin de mission

Administration et transfert

Les droits d’administration, règles configurables, intégrations, procédures et code prévu sont remis et documentés. La formation distingue administrateurs, commerce, support et acheteurs pilotes.

Accès, procédures et responsabilités explicités

Votre commerce B2B en réalisations.

Chaque dossier conserve le périmètre livré et ses limites de preuve. Aucun résultat commercial n’y est attribué sans donnée fournie par le client.

Approfondir le sujet
avec nos analyses.

Ces articles complètent la page avec des repères de choix, de méthode ou d’exploitation.

5/5
★★★★★
5 avis sur Google

La confiance se lit
dans la durée.

Ces témoignages sont reproduits fidèlement depuis la fiche Google publique de Novatis. Ils parlent de qualité d’exécution, de réactivité et, surtout, de relations qui continuent bien après une première mise en ligne.

★★★★★
« Je travaille avec NOVATIS depuis plus de 15 ans. NOVATIS a fait une dizaine de sites internet pendant ces 15 ans pour mes sociétés, en langues française, anglaise et chinoise. NOVATIS est fiable et compétitif, et la communication est facile avec eux. 100% satisfait. »
Nicolas MClient Novatis depuis plus de 15 ans
★★★★★
« Très bonne expérience avec Novatis. L’équipe se distingue par son professionnalisme, sa réactivité et son souci du détail. Le site livré est moderne, rapide et parfaitement structuré. Je recommande vivement. »
OPS AEROGATEAvis Google · 5 étoiles
★★★★★
« Agence très professionnelle. Équipe réactive, à l’écoute et rigoureuse sur les délais. Le site livré est propre, rapide et bien pensé, avec un vrai accompagnement sur la visibilité et la performance. Je recommande Novatis sans hésiter. »
Aziz BraigueAvis Google · 5 étoiles

Source : fiche Google « NOVATIS: Agence Web France », consultée le 5 septembre 2026. Note publique observée : 5,0 sur 5 pour 5 avis.

Clarifier avant
d’engager.

Les choix e-commerce dépendent du catalogue, des règles, des systèmes et de l’organisation. Ces réponses donnent un cadre sans remplacer l’étude.

Poser une autre question
01Quelle différence avec une boutique B2C ?

Les prix négociés, les comptes clients, les validations internes, les conditions de paiement, les quantités et les références techniques changent la conception des parcours.

La différence de fond est que l’acheteur B2B n’achète pas : il commande. Il connaît la référence, il connaît le prix, il veut la commander vite et la retrouver le mois suivant. Les parcours de découverte, les recommandations et les mises en avant qui font le B2C ne servent presque à rien ; ce qui sert est la recherche par référence, la commande rapide par liste, l’historique et le renouvellement en un clic.

La seconde différence est qu’il n’y a pas un client mais une organisation : plusieurs personnes, des droits différents, un circuit de validation, et un compte qui porte des conditions tarifaires.

La troisième est le paiement : la carte est minoritaire, le paiement à échéance sur compte ouvert domine, ce qui suppose un encours, une limite et un lien avec votre comptabilité.

Une boutique B2B conçue comme une boutique B2C avec des remises échoue à l’adoption, pas à la technique.

02Peut-on gérer plusieurs acheteurs par entreprise ?

Oui. Un compte entreprise peut regrouper plusieurs utilisateurs avec des rôles distincts : consultation, commande, validation ou administration.

Le modèle utile distingue quatre rôles. Le consultant voit le catalogue et ses prix mais ne commande pas — c’est souvent un technicien qui prépare un besoin. L’acheteur commande dans la limite d’un plafond. Le valideur approuve au-delà de ce plafond. L’administrateur gère les utilisateurs de son entreprise sans passer par vous, ce qui évite de recevoir des demandes de création de compte toute l’année.

À cela s’ajoutent les adresses de livraison multiples, souvent une par site ou par chantier, avec la possibilité d’en ajouter sans validation ou avec, selon votre politique.

Le point à trancher au cadrage : est-ce vous ou le client qui administre ses utilisateurs. Les deux se défendent, mais garder la main signifie traiter les arrivées et les départs de personnel de tous vos clients, et le volume surprend dès quelques dizaines de comptes.

03Comment afficher les prix négociés ?

Par des règles de tarification appliquées au compte : remises, grilles par volume, tarifs contractuels ou conditions particulières héritées de votre système de gestion.

La mécanique se superpose en couches, et l’ordre compte : tarif de base, puis grille de la catégorie tarifaire du client, puis remise négociée par famille de produits, puis prix contractuel sur une référence précise, puis remise par palier de quantité. Le prix affiché est le résultat de cet empilement, et l’acheteur doit pouvoir comprendre d’où il vient — un prix qui change sans explication fait appeler le commercial, ce que la boutique devait éviter.

La source de ces règles est presque toujours votre ERP, et c’est là qu’elles doivent rester. Les dupliquer dans la boutique garantit une divergence : un commercial accorde une condition dans l’ERP, la boutique continue d’afficher l’ancien prix, et la confiance dans l’outil disparaît.

Ce qui suppose un rafraîchissement fréquent des conditions par compte, et un calcul côté serveur — jamais dans le navigateur, où le prix serait manipulable.

04Le client peut-il demander un devis ?

Oui. Un parcours de demande de devis peut compléter la commande directe, notamment pour les volumes importants ou les produits configurés.

Le besoin est réel : une part des commandes B2B ne peut pas être passée en autonomie parce que le prix dépend d’un volume à négocier, d’un délai à confirmer ou d’une faisabilité technique. Forcer ces cas dans le panier produit des commandes qu’il faut annuler.

Le parcours qui fonctionne reprend le panier : le client constitue sa liste, puis choisit « demander un devis » au lieu de commander. La demande arrive avec les références, les quantités, son compte et ses conditions actuelles — ce qui évite au commercial de tout ressaisir. La réponse revient dans la boutique sous forme de devis consultable, transformable en commande en un clic et valable jusqu’à une date.

Ce dernier point est celui qui fait la différence à l’usage : un devis renvoyé par courriel en pièce jointe sort de l’outil et le client repart en ressaisie. Le gain de temps disparaît.

05Peut-on importer une liste de références ?

Oui. Une commande rapide par référence, par copier-coller ou par fichier réduit le temps de saisie pour les acheteurs réguliers.

C’est la fonction la plus utilisée des boutiques B2B et la plus négligée dans leur conception. Trois formes coexistent utilement : la saisie ligne à ligne avec autocomplétion sur la référence, le collage d’un bloc copié depuis un tableur, et le dépôt d’un fichier au format courant.

Le travail réel est dans la tolérance : accepter les références avec ou sans tirets, avec des espaces parasites, en minuscules ; reconnaître la référence du fabricant autant que la vôtre ; et surtout rendre compte ligne par ligne de ce qui a été reconnu, de ce qui est ambigu et de ce qui est introuvable — plutôt que de rejeter le fichier entier.

S’y ajoutent les listes enregistrées, qui transforment une commande récurrente en deux clics, et l’historique des commandes rechargeable. Ce sont ces fonctions qui décident de l’adoption, pas la page d’accueil.

06Comment gérer les approbations internes du client ?

Par des circuits de validation configurables : plafonds, rôles, alertes et traçabilité des décisions dans le compte de l’entreprise.

Le modèle courant repose sur un plafond par acheteur : en dessous, la commande part ; au-dessus, elle passe en attente et une notification part au valideur désigné. Celui-ci approuve, refuse avec un motif, ou modifie les quantités. Chaque décision est horodatée et conservée dans le compte de l’entreprise, ce qui règle les discussions internes chez votre client.

Deux raffinements sont fréquemment demandés : un plafond par commande et un plafond mensuel cumulé, et un circuit à deux niveaux au-delà d’un certain montant.

Le point de vigilance est le délai : une commande bloquée en attente de validation pendant trois jours parce que le valideur est absent fait perdre la vente au profit du téléphone. Il faut donc une relance automatique, la possibilité de désigner un suppléant, et un affichage clair de l’état côté acheteur.

Ces circuits sont configurables par entreprise, parce qu’aucun de vos clients n’a la même organisation.

07Faut-il remplacer les commandes par e-mail ?

Pas nécessairement d’emblée. Une transition progressive, avec accompagnement des acheteurs, évite le rejet et permet de mesurer l’adoption réelle.

Le courriel et le téléphone ne disparaissent pas par décret. Les acheteurs qui commandent ainsi depuis dix ans ont un interlocuteur qui connaît leurs habitudes, corrige leurs erreurs et confirme les délais. Leur retirer ce canal sans leur avoir donné mieux les envoie chez un concurrent qui répond encore au téléphone.

La transition qui fonctionne : ouvrir la boutique en parallèle, la proposer d’abord aux acheteurs les plus réguliers — ceux qui commandent les mêmes références et gagneront le plus —, mesurer la part de commandes passées en ligne mois par mois, et ne réduire les autres canaux que lorsque cette part dépasse un seuil que vous décidez.

Un levier accélère tout : la visibilité de l’encours, des délais et de l’historique en ligne. Ce sont des informations pour lesquelles vos clients appellent aujourd’hui, et les obtenir sans appeler vaut souvent plus que la commande elle-même.

08Comment réussir l’adoption ?

Par des parcours conçus pour les habitudes réelles des acheteurs, une reprise fidèle des conditions commerciales et un accompagnement des utilisateurs clés.

Trois conditions se vérifient avant la mise en ligne. Les prix affichés doivent être exactement ceux que l’acheteur connaît : un écart d’un centime sur une référence suffit à faire douter de l’outil entier, et la confiance ne revient pas. L’historique doit être présent dès le premier jour, sinon l’acheteur régulier n’a aucune raison de changer. Et la recherche par référence doit être tolérante, parce que c’est le premier geste qu’il fera.

L’accompagnement compte autant : une séance de trente minutes avec les cinq ou dix acheteurs qui représentent la majorité du volume produit plus d’adoption qu’une campagne de courriels. Nous la conduisons avec votre commercial, sur leurs propres références.

La mesure, enfin : part des commandes en ligne, nombre de comptes actifs, recherches sans résultat. Cette dernière liste est la plus utile — elle dit précisément ce que votre catalogue ou votre moteur ne sait pas trouver.

Commençons par tracer une commande réelle.

Montrez-nous un produit, une règle atypique, les outils concernés et ce qui se passe après le paiement. Nous cadrerons le point de départ utile.

Organiser le cadrage