Voir l’existant en entier
Pages visibles, contenus orphelins, modèles, données et dépendances sont réunis avant de dessiner la cible.
sans perdre l’utile de l’existant
Novatis audite votre site, décide avec vous ce qui doit être conservé, réécrit, redessiné ou reconstruit, puis prépare la migration des contenus, des URL, des fonctions et de la mesure jusqu’à la mise en ligne.
La nouvelle interface n’est qu’une partie du projet : inventaire, correspondance des URL, reprise des données, recette et surveillance de la bascule protègent l’activité existante.
Pages visibles, contenus orphelins, modèles, données et dépendances sont réunis avant de dessiner la cible.
Chaque URL et fonctionnalité reçoit une destination et une justification, avec les redirections nécessaires.
Les parcours, indexations, formulaires, événements et erreurs sont observés dès le déploiement.
Nos équipes peuvent intervenir à Paris pour auditer l’existant avec les responsables métier, éditoriaux et techniques, puis construire une cible et un plan de migration réellement vérifiables.
Pages, requêtes, contenus, parcours, fonctions, données, extensions, performances et dépendances sont inventoriés avant la maquette.
Positionnement, architecture, contenus, UX/UI, composants et administration sont reconstruits selon les problèmes identifiés.
Correspondance des URL, import, intégrations, recette, redirections, mesure et retour arrière sont préparés sur un environnement distinct.
Livrables, facteurs de coût et conditions de passation sont séparés pour faciliter la décision.
Deux sites de même taille peuvent demander des efforts très différents selon l’état du code, la qualité des contenus et les données à reprendre.
Le projet remis comprend les accès, sources, correspondances de migration, décisions de recette et documentation prévues. Vos équipes sont formées sur la nouvelle administration et les contrôles à poursuivre.
Accès, procédures et responsabilités explicités
Avant la nouvelle interface, nous inventorions les pages, modèles, requêtes, liens, médias, formulaires, intégrations et performances de l’existant. Cette cartographie évite de confondre ancienneté et inutilité.
La migration relie ensuite chaque élément à une décision : conserver, fusionner, réécrire, supprimer, rediriger ou reconstruire. Les contrôles de bascule prolongent ce tableau après la mise en ligne.
Une refonte se prépare pour ne rien perdre : voir la méthode de migration SEO et son plan de redirections.
Le nouveau site résout des problèmes identifiés et conserve les actifs qui méritent de l’être.
Marque, contenus, SEO, UX, technique, données et exploitation donnent une lecture commune de l’existant.
La nouveauté visible ne doit pas provoquer une amnésie éditoriale, technique ou commerciale.
Une architecture modifiée sans correspondance d’URL, contenu équivalent ni contrôle d’indexation peut fragiliser les acquis. Le plan SEO est un livrable de bascule.
Des détails d’administration, de traitement ou d’intégration peuvent être essentiels sans apparaître dans la façade. Ils sont documentés avec leurs utilisateurs.
Les événements et conversions sont réconciliés entre ancienne et nouvelle version pour préserver la capacité d’analyse.
Chaque projet relie un mécanisme documenté à une preuve visible. Les vidéos utilisent les interfaces ou couvertures réelles ; les résultats commerciaux non fournis ne sont pas ajoutés.

Une plateforme régionale documentée autour de la migration du catalogue, de la synchronisation ERP et de la continuité.

Une refonte reliée à des services fournisseurs et à l’administration d’offres d’hébergement.

Un accompagnement de maintenance et de visibilité consacré au socle technique et aux contenus industriels.
Ces articles complètent la page avec des repères de choix, de méthode ou d’exploitation.
Ces témoignages sont reproduits fidèlement depuis la fiche Google publique de Novatis. Ils parlent de qualité d’exécution, de réactivité et, surtout, de relations qui continuent bien après une première mise en ligne.
« Je travaille avec NOVATIS depuis plus de 15 ans. NOVATIS a fait une dizaine de sites internet pendant ces 15 ans pour mes sociétés, en langues française, anglaise et chinoise. NOVATIS est fiable et compétitif, et la communication est facile avec eux. 100% satisfait. »
« Une agence efficace et centré sur l’humain, j’ai sollicité l’agence Web Novatis pour la création de mon site internet et le référencement SEO, disponibilité, écoute, professionnalisme. Je recommande les yeux fermés. »
« Agence pro à des tarifs très compétitifs. Nous avons réalisés plusieurs sites avec eux qui marchent très bien. »
« Très bonne expérience avec Novatis. L’équipe se distingue par son professionnalisme, sa réactivité et son souci du détail. Le site livré est moderne, rapide et parfaitement structuré. Je recommande vivement. »
Source : fiche Google « NOVATIS: Agence Web France », consultée le 7 octobre 2026. Note publique observée : 5,0 sur 5 pour 7 avis.
Une bonne discussion commence par les contraintes réelles. Ces réponses précisent le cadre sans remplacer l’étude de votre projet.
Poser une autre questionL’arbitrage dépend de l’état du socle, de la dette de contenu, des performances, de l’accessibilité et de la capacité à faire évoluer l’existant. Une amélioration ciblée est parfois plus rentable qu’une refonte complète.
Trois constats plaident pour l’amélioration : le socle est encore supporté par son éditeur, la structure des URL et des contenus tient, et les problèmes se concentrent sur quelques pages ou un parcours. Là, refaire tout revient à jeter des acquis de référencement pour résoudre un problème local.
Trois constats plaident pour la refonte : une version du socle qui ne reçoit plus de correctifs de sécurité, une arborescence qui ne correspond plus à l’activité — des pages qui n’existent plus, des offres absentes —, ou une accumulation d’extensions dont plus personne ne connaît le rôle. Dans ce dernier cas, chaque amélioration coûte plus cher que la précédente : c’est le signal le plus fiable.
L’audit qui précède le devis tranche cette question en deux à quatre jours et chiffre les deux scénarios. Il arrive qu’il conclue à l’amélioration, et nous le disons.
Pas si les URL, les contenus, les redirections, les données structurées et la performance sont traités avec méthode. Les pertes proviennent presque toujours d’un plan de redirections incomplet ou d’un appauvrissement du contenu.
Deux erreurs expliquent l’essentiel des chutes observées. La première est la redirection en masse vers l’accueil : elle est techniquement valide et détruit la correspondance entre l’ancienne page et la nouvelle, donc l’antériorité. Chaque ancienne adresse doit pointer vers la page qui traite le même sujet, une par une. Sur un site de cent pages, ce travail prend une journée et se fait avant la bascule, pas après.
La seconde est la perte de contenu. Une refonte qui « épure » remplace souvent huit cents mots utiles par deux cents mots élégants. Le site est plus beau et répond à moins de questions. Nous inventorions donc le contenu existant avant de dessiner, et ce qui disparaît disparaît par décision explicite.
Après la bascule, la courbe descend souvent une à trois semaines pendant que les moteurs réexplorent. C’est normal ; au-delà de six semaines, ce n’est plus normal.
Oui lorsque le socle reste adapté aux usages, à la structure éditoriale et aux intégrations prévues. Le changement se justifie lorsqu’il réduit réellement la complexité ou lève une limite bloquante.
Garder le même socle divise le coût par deux à trois : les contenus ne migrent pas, les équipes n’apprennent rien de nouveau, et les extensions qui fonctionnent restent. Une refonte à socle identique est donc le scénario par défaut, pas un aveu de paresse.
Quatre situations justifient le changement. La version en place n’est plus maintenue et la mise à niveau est plus lourde qu’une migration. Le socle ne sait pas faire ce dont l’activité a besoin — du multilingue sérieux, des droits fins, un catalogue structuré. Le site repose sur une extension abandonnée sans équivalent. Ou l’équipe qui publie a été formée à autre chose et ne touche plus au site.
Ce qui ne justifie pas un changement : la mode, et le fait qu’une agence ne connaisse qu’un seul socle. Nous le disons aussi quand c’est notre cas.
Ils sont inventoriés, évalués, puis conservés, réécrits, fusionnés ou retirés. Chaque décision est reliée à une intention de recherche et à une URL de destination pour éviter les pertes d’antériorité.
L’inventaire est un tableau : chaque page avec son adresse, son trafic des douze derniers mois, les requêtes qui l’amènent, sa longueur et son état. Ce tableau permet de décider par les faits plutôt que par l’impression. Il révèle régulièrement des pages oubliées qui apportent un tiers du trafic, et des pages soignées que personne ne consulte.
La fusion est la décision la plus fréquente et la plus délicate : trois pages courtes qui répondent à la même question s’additionnent en une page complète, et les deux adresses libérées redirigent vers elle. Le gain est réel — la page fusionnée se classe mieux que chacune des trois — mais le texte doit être réécrit, pas concaténé.
Ce qui est retiré est documenté avec sa raison. Une page supprimée sans trace revient toujours, six mois plus tard, sous la forme d’une question à laquelle personne ne sait répondre.
La bascule est préparée : environnement de préparation, contrôle des contenus, tests de parcours, gel éditorial court, vérification des redirections et surveillance après mise en ligne, avec un retour arrière prévu.
Le gel éditorial est le point qu’on oublie de négocier : entre le dernier import de contenu et la bascule, toute modification faite sur l’ancien site est perdue. Nous fixons donc une date, généralement quarante-huit heures avant, et nous la disons aux personnes qui publient.
La bascule elle-même dure quelques minutes si la durée de vie du DNS a été abaissée quelques jours avant — sinon la propagation peut prendre plusieurs heures pendant lesquelles vos visiteurs voient l’un ou l’autre site. C’est un réglage de cinq minutes, une semaine à l’avance, qui évite une journée d’incertitude.
Le retour arrière est écrit avant, pas improvisé : l’ancien site reste servable, et la condition de bascule inverse est nommée — par exemple une erreur sur un parcours de commande. Nous surveillons les codes d’erreur et les pages introuvables pendant les quarante-huit heures qui suivent, et c’est là que se corrigent les redirections oubliées.
Ce n’est pas obligatoire. Une refonte peut respecter une identité existante. Si la marque évolue, il est préférable de clarifier la direction visuelle avant de dessiner les gabarits.
Mener les deux chantiers ensemble a un effet mécanique sur le calendrier : chaque écran devient un sujet de discussion sur la marque autant que sur la page, et le nombre d’allers-retours double. Quand l’identité est stable, les maquettes se valident en deux tours ; quand elle est en cours de définition, comptez-en quatre ou cinq.
Si l’identité doit changer, deux ordres fonctionnent. Fixer la direction — logo, palette, typographies, principes — avant d’ouvrir le chantier du site, ce qui est le plus sûr. Ou refondre le site sur l’identité actuelle et appliquer la nouvelle ensuite, ce qui est possible à condition que les couleurs et les typographies soient des variables et non écrites en dur dans les gabarits. Nous travaillons toujours ainsi, ce qui rend le second scénario peu coûteux.
Ce qui ne marche pas : découvrir la nouvelle identité pendant la recette.
Les personnes responsables du contenu, des parcours et de l’exploitation. La recette précise ce qui est vérifié, par qui, et ce qui reste à faire après la mise en ligne, avec un suivi écrit.
Une migration se valide à trois endroits, et confondre les trois est la cause la plus fréquente des mises en ligne repoussées. Le contenu se valide par ceux qui l’ont écrit : les textes sont-ils au bon endroit, les images légendées, les documents attachés. Les parcours se valident par ceux qui reçoivent les demandes : le formulaire arrive-t-il dans la bonne boîte, avec les bons champs. L’exploitation se valide par ceux qui administreront : peut-on publier une page sans nous appeler.
Nous nommons ces personnes au cadrage, avec leur disponibilité réelle pendant la semaine de recette. Une validation confiée à quelqu’un qui est en congé la semaine de la bascule est la cause d’un report sur deux.
Ce qui reste à faire après la mise en ligne est écrit et daté. Il y a toujours une liste ; la cacher ne la raccourcit pas.
Quatre à huit semaines permettent d’analyser l’indexation, les erreurs, les performances et le comportement des visiteurs. Cette période sert à corriger, pas à conclure hâtivement sur les résultats.
Le calendrier d’observation est assez stable. Les premières quarante-huit heures servent aux erreurs techniques : pages introuvables, redirections manquantes, formulaires cassés. La première semaine montre les problèmes d’exploration dans les outils pour webmasters. Les semaines deux à quatre voient la réindexation progresser et les positions bouger dans les deux sens. C’est seulement à partir de la sixième semaine que la comparaison avec l’avant devient interprétable.
Juger trop tôt conduit à deux erreurs opposées : annuler des choix corrects parce que la courbe descend pendant la réexploration, ou se féliciter d’un rebond qui n’est que le retour à la normale.
Nous remettons un point à quatre semaines et un à huit, avec les chiffres et ce qu’ils permettent ou non de dire. Si une chute dépasse les quarante pour cent au-delà de la quatrième semaine, ce n’est plus une phase de transition et nous cherchons la cause.
L’agence web Novatis conçoit et produit ses projets avec l’équipe Novatis dans les Yvelines, et intervient aussi comme agence web au service des entreprises de Paris. Qui nous sommes : l’équipe, l’histoire et la manière de travailler.
Présentez l’existant, l’objectif, les contraintes et les décisions déjà prises. Nous vous aidons à distinguer le socle nécessaire des options qui peuvent attendre.
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