Expertises Novatis

Des expertises reliées.
Un projet qui reste cohérent.

Novatis réunit conseil, UX/UI, développement web, e-commerce, acquisition, intelligence artificielle et continuité technique. Chaque expertise dispose de sa page détaillée ; ce hub vous aide à choisir le bon point de départ et à comprendre les liens entre les disciplines.

Par où commencer,
selon votre situation.

Douze situations couvrent la quasi-totalité des demandes que nous recevons. Chacune conduit à la page qui décrit son périmètre, sa méthode et ses livrables. Si votre cas relève de plusieurs lignes, commencez par celle qui bloque les autres : les questions en bas de page expliquent dans quel ordre les expertises se déclenchent.

Situation constatée et point de départ correspondant
Ce que vous constatez aujourd’huiLe point de départ
Aucun site, ou un site qui n’apporte aucune demandeCréation de site vitrine
Un site qui fonctionne mais a vieilli, avec du trafic à préserverRefonte de site internet
Vous vendez déjà en ligne et la boutique atteint ses limitesRefonte et migration e-commerce
Vous vendez à des professionnels, avec des tarifs négociés par clientE-commerce B2B
Votre métier n’entre dans aucun outil du marchéDéveloppement web sur mesure
Vos équipes ressaisissent les mêmes données dans deux outilsIntégrations e-commerce, ERP et CRM
Le site reçoit des visites mais très peu de demandesOptimisation de la conversion
Vous n’apparaissez pas sur les recherches de votre métierRéférencement naturel
Vous n’êtes cité dans aucune réponse générée par une IARéférencement dans les moteurs de réponse
Il vous faut des demandes maintenant, pas dans six moisPublicité Google Ads
Personne n’applique plus les mises à jour du siteMaintenance de site internet
Un client ou un appel d’offres réclame une preuve de conformitéAudit RGAA

Deux remarques qui reviennent à chaque cadrage. D’abord, aucune de ces expertises ne se suffit à elle-même sur la durée : un site refait sans exploitation prévue se dégrade en dix-huit mois, et une campagne payante lancée sur un parcours non testé finance une fuite au lieu de la révéler. Ensuite, la ligne la plus rentable n’est presque jamais celle qu’on vient chercher — c’est pour cela qu’un cadrage part de ce qui se perd aujourd’hui, mesuré, plutôt que de ce qu’on voudrait ajouter.

Ces pages décrivent le périmètre de chaque expertise. Le déroulé d’un projet — étapes, interlocuteurs, calendrier, ce qui vous est remis à la fin — et la grille de fourchettes par type de projet sont détaillés sur la page de notre agence web à Paris.

Quatre familles.
Une même continuité.

Vous pouvez solliciter une expertise seule ou organiser plusieurs disciplines autour du même projet. Les pages ci-dessous détaillent le périmètre, la méthode, les livrables et les décisions à préparer.

Un seul contexte.
Des décisions alignées.

Le site, l’acquisition, les intégrations et la maintenance ne sont pas traités comme des sujets indépendants. Les choix de contenu, d’architecture et de technologie sont reliés aux usages et aux conditions réelles d’exploitation.

01

Cadrer les dépendances

Objectifs, publics, données, contenus, outils existants et responsabilités sont posés avant de choisir la solution.

02

Construire le bon socle

UX/UI, développement, intégrations et référencement avancent sur une architecture partagée et testable.

03

Préparer la continuité

Recette, accès, documentation, sécurité, mesure et maintenance sont prévus pour que le projet reste exploitable.

Choisir un socle adapté.

Approfondir le sujet
avec nos analyses.

Ces articles complètent la page avec des repères de choix, de méthode ou d’exploitation.

Comment les expertises
s’articulent entre elles.

Ordre des chantiers, périmètre isolé ou dispositif complet, refonte ou amélioration, partage des responsabilités d’exploitation : ces réponses portent sur l’articulation. Le périmètre de chaque expertise se lit sur sa page.

Exposer votre situation
01Par où commencer quand plusieurs expertises semblent nécessaires ?

Par celle qui bloque les autres. Un site qui ne convertit pas ne se répare pas en achetant du trafic ; un référencement ne se construit pas sur une architecture qui va changer dans six mois ; une intégration à un outil de gestion ne se décide pas avant de savoir quel socle portera la boutique. L’ordre habituel est donc : le socle, puis le contenu, puis l’acquisition, puis la mesure. Quand le site existe déjà et fonctionne, l’ordre s’inverse : on mesure d’abord ce qui se perd, et on ne touche au socle que si les données le justifient.

02Peut-on ne solliciter qu’une seule expertise ?

Oui, et c’est le cas le plus fréquent. Un audit d’accessibilité, une reprise de maintenance, une campagne payante ou une migration de boutique se traitent seuls, avec leur propre périmètre et leurs propres livrables. Ce qui change quand plusieurs disciplines interviennent, ce n’est pas le prix à la ligne : c’est le nombre de décisions à arbitrer entre elles. Nous préférons le dire au cadrage plutôt que de vendre un dispositif complet à une entreprise qui a besoin d’une seule chose.

03Faut-il refondre le site ou l’améliorer par étapes ?

Trois signaux font pencher vers la refonte : le modèle de données ne permet plus d’ajouter ce dont l’entreprise a besoin, le socle technique n’est plus maintenu par son éditeur, ou chaque modification casse autre chose. En dehors de ces trois cas, l’amélioration par étapes coûte moins cher et fait courir moins de risques, parce qu’elle ne remet en jeu ni les adresses, ni les positions acquises, ni les intégrations existantes. Une refonte qui ne répond à aucun des trois signaux est souvent un projet de design déguisé en projet technique.

04Quelle différence entre le référencement naturel et le référencement dans les réponses générées ?

Le premier vise un classement dans une liste de résultats : il se mesure en positions, en impressions et en clics. Le second vise une citation dans une réponse rédigée par un modèle : il n’existe ni position ni volume, et la mesure passe par un panel de questions rejoué à intervalles réguliers. Les deux reposent sur le même socle — des pages accessibles aux robots, des affirmations vérifiables, une entité identifiable — mais ils ne se pilotent pas avec les mêmes indicateurs. Nous traitons les deux, et nous refusons de promettre une citation, que personne ne contrôle.

05L’hébergement et la maintenance peuvent-ils rester chez notre prestataire actuel ?

Oui. La seule exigence est que les responsabilités soient écrites : qui applique les mises à jour, qui restaure une sauvegarde, qui intervient hors heures ouvrées et dans quel délai. Sur les incidents que nous traitons, la cause n’est presque jamais technique — c’est une zone grise entre deux prestataires que chacun pensait couverte par l’autre. Nous documentons donc ce partage dès le cadrage, y compris lorsque nous ne reprenons ni le serveur ni l’exploitation.

06Comment se répartit le budget entre la construction et l’exploitation ?

Un site est un ouvrage qu’on entretient, pas un livrable qu’on réceptionne. Sur un projet mené correctement, l’exploitation annuelle — hébergement, mises à jour, correctifs de sécurité, petites évolutions, mesure — représente une part récurrente qu’il faut prévoir au budget dès la première année, et non découvrir au premier incident. Le devis distingue donc toujours la production initiale des coûts qui reviennent, en nommant les services tiers dont dépend le site.

07Peut-on reprendre un site commencé ou livré par un autre prestataire ?

Oui, à trois conditions vérifiées avant d’accepter : disposer des sources et des accès, pouvoir identifier ce qui a été construit sur mesure et ce qui vient d’extensions tierces, et savoir quelles données sont en production. Nous commençons par un état des lieux facturé à part — arborescence, socle, dépendances, sauvegardes, dette visible — plutôt que par un devis d’évolution établi sur un code que personne n’a lu. Cet état des lieux vous reste acquis, même si nous concluons qu’une reprise coûterait plus cher qu’une reconstruction.

08Quelles expertises se déclenchent en même temps sur un projet e-commerce ?

Quatre, presque systématiquement. Le socle de la boutique et ses parcours de vente ; les règles commerciales et le catalogue, qui décident du modèle de données ; la connexion aux outils de gestion, de stock et de livraison, qui fixe ce qui est faisable dans l’interface ; et l’exploitation, parce qu’une boutique indisponible coûte du chiffre d’affaires à l’heure. L’acquisition vient après, quand le parcours convertit — investir en publicité sur un tunnel non testé revient à payer pour constater une fuite.

Présentez le contexte.
Nous cadrons la suite.

Décrivez l’existant, l’objectif, les contraintes et le calendrier. Nous identifierons les expertises à mobiliser et les points qui doivent être clarifiés avant devis.

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