Détecter un signal
Disponibilité, erreurs, sécurité, sauvegardes et comportements anormaux sont suivis selon le périmètre convenu.
prévenir, corriger et faire évoluer
Confiez à Novatis la reprise et la maintenance de votre site : audit d’entrée, mises à jour, sauvegardes, sécurité, surveillance, corrections et évolutions sont traités avec un canal, des priorités et un historique d’intervention définis.
Le contrat précise ce qui est surveillé, la manière dont une demande est qualifiée, ce qui relève d’une correction ou d’une évolution et les responsabilités qui restent chez un fournisseur tiers.
Alerte reçue
Erreur sur une étape de paiement
Disponibilité, erreurs, sécurité, sauvegardes et comportements anormaux sont suivis selon le périmètre convenu.
Impact, urgence, cause probable, dépendances et mode de validation déterminent la réponse.
La correction est testée, documentée puis complétée par une mesure qui réduit la répétition.
La reprise commence par un audit du code, des versions, extensions, accès, hébergement, sauvegardes et points sensibles. Novatis accepte le site lorsque son état permet une continuité raisonnablement maîtrisable.
Mises à jour, sauvegardes, certificats, contrôles de disponibilité, sécurité et revue périodique selon le périmètre convenu.
Qualification de l’impact, diagnostic, changement contrôlé, recette et compte rendu conservent le fil de chaque intervention.
Petites adaptations ou projets distincts sont estimés et organisés sans mélanger urgence de disponibilité et développement fonctionnel.
Livrables, facteurs de coût et conditions de passation sont séparés pour faciliter la décision.
Le coût dépend de la technologie, de l’état initial, de la fréquence des contrôles et du niveau d’intervention attendu.
Accès, versions, changements, sauvegardes et procédures restent documentés. Si le contrat s’arrête, la passation prévue permet à une autre équipe de comprendre l’état du site.
Accès, procédures et responsabilités explicitésChaque pack fixe le volume d’heures d’intervention par an, le délai de prise en charge et ce qui est inclus. Le prix mensuel affiché est l’équivalent d’un engagement de deux ans ; l’engagement d’un an figure en dessous. Ce qui dépasse le pack — refonte, migration, développement — fait l’objet d’un devis.
1 heure d’intervention par mois · 12 h incluses par an
≈ 42 €HT par mois, engagement de deux ans
Prise en charge sous 48 h, hors week-ends et jours fériés. Heure supplémentaire : 85 € HT.
Commander2 heures d’intervention par mois · 24 h incluses par an
≈ 108 €HT par mois, engagement de deux ans
Prise en charge sous 2 h, hors week-ends et jours fériés. Heure supplémentaire : 85 € HT.
Commander6 heures d’intervention par mois · 72 h incluses par an
≈ 275 €HT par mois, engagement de deux ans
Prise en charge immédiate et prioritaire, avec un expert dédié. Heure supplémentaire : 70 € HT.
CommanderPrix hors taxes. La commande se règle sur l’espace client Closellia, qui tient ensuite les tickets, le décompte des heures et les factures. Le pack peut être ajusté à l’échéance suivante, à la hausse comme à la baisse.

Une correction isolée peut résoudre le symptôme sans traiter la cause. Nous conservons le contexte : version, environnement, événement déclencheur, décision, test et mesure préventive.
Cette mémoire facilite les diagnostics suivants, éclaire les priorités d’évolution et évite que les mêmes questions soient reprises depuis zéro à chaque interlocuteur.
Le suivi des positions et le reporting SEO mensuel relèvent de notre pôle SEO.
Le processus distingue l’urgence, la correction durable et l’amélioration continue.
Les contrôles couvrent les points convenus : site, certificats, erreurs, ressources, sauvegardes ou sécurité.
La qualité de la relation dépend d’un périmètre, de canaux et de responsabilités compréhensibles.
Mise à jour, surveillance et contrôles réguliers ne remplacent pas la correction d’un incident. Les deux types d’intervention sont distingués.
Le site, l’hébergement, les services tiers et les postes utilisateurs peuvent avoir des responsables différents. La matrice d’intervention évite les zones grises.
Corriger un comportement attendu diffère d’ajouter une fonctionnalité. Les demandes sont qualifiées pour protéger la disponibilité sans bloquer le produit.
Chaque projet relie un mécanisme documenté à une preuve visible. Les vidéos utilisent les interfaces ou couvertures réelles ; les résultats commerciaux non fournis ne sont pas ajoutés.

Un accompagnement continu consacré au socle technique et à l’enrichissement de contenus industriels.

Un suivi technique documenté pour une boutique existante avec infrastructure dédiée et CDN.

Une boutique PrestaShop sur mesure accompagnée en maintenance et hébergement.
Ces articles complètent la page avec des repères de choix, de méthode ou d’exploitation.
Ces témoignages sont reproduits fidèlement depuis la fiche Google publique de Novatis. Ils parlent de qualité d’exécution, de réactivité et, surtout, de relations qui continuent bien après une première mise en ligne.
« Je travaille avec NOVATIS depuis plus de 15 ans. NOVATIS a fait une dizaine de sites internet pendant ces 15 ans pour mes sociétés, en langues française, anglaise et chinoise. NOVATIS est fiable et compétitif, et la communication est facile avec eux. 100% satisfait. »
« Une agence efficace et centré sur l’humain, j’ai sollicité l’agence Web Novatis pour la création de mon site internet et le référencement SEO, disponibilité, écoute, professionnalisme. Je recommande les yeux fermés. »
« Agence pro à des tarifs très compétitifs. Nous avons réalisés plusieurs sites avec eux qui marchent très bien. »
« Très bonne expérience avec Novatis. L’équipe se distingue par son professionnalisme, sa réactivité et son souci du détail. Le site livré est moderne, rapide et parfaitement structuré. Je recommande vivement. »
Source : fiche Google « NOVATIS: Agence Web France », consultée le 7 octobre 2026. Note publique observée : 5,0 sur 5 pour 7 avis.
Une bonne discussion commence par les contraintes réelles. Ces réponses précisent le cadre sans remplacer l’étude de votre projet.
Poser une autre questionChaque pack fixe un volume d’heures d’intervention par an — 12, 24 ou 72 —, un délai de prise en charge et une liste de services inclus, avec un tarif d’heure supplémentaire. Il se commande en ligne sur l’espace client Closellia, pour un an ou pour deux ans ; les tickets, le décompte des heures et les factures y sont ensuite tenus. Ce qui dépasse le pack — refonte, migration, développement — fait l’objet d’un devis séparé.
Les sites WordPress, PrestaShop, Shopify et les applications Laravel ou Symfony, ainsi que les développements spécifiques dont le code et les accès sont disponibles.
La condition d’entrée est toujours la même : le code, les accès et la base doivent être fournis. Nous ne prenons pas en maintenance un site dont le code appartient à un prestataire qui refuse de le transmettre — nous serions responsables d’un système que nous ne pouvons pas lire, et la première correction se ferait à l’aveugle.
Avant de s’engager, nous conduisons un état des lieux d’une demi-journée à deux jours : version du socle et sa fenêtre de support, extensions installées et leur maintenance, présence d’un environnement de test, état des sauvegardes et date de leur dernière restauration réussie, journaux d’erreurs. Cet état des lieux conditionne le contrat et peut conclure à des travaux de remise à niveau préalables.
Deux cas se refusent : un socle dont la version n’a plus aucun correctif de sécurité et que vous ne souhaitez pas mettre à niveau, et une production sans environnement de préparation possible.
Les mises à jour de sécurité, la surveillance de disponibilité, les sauvegardes, la vérification des journaux, le suivi des performances et le contrôle des points sensibles du site.
Le rythme est mensuel pour les mises à jour ordinaires, immédiat pour les correctifs de sécurité critiques. Chaque intervention suit la même séquence : sauvegarde, application sur l’environnement de préparation, contrôle des parcours qui touchent à l’argent et aux données, puis production. Sauter l’étape de préparation fait gagner une heure et coûte une journée les fois où la mise à jour casse quelque chose.
La surveillance porte sur la disponibilité — une vérification toutes les minutes depuis l’extérieur —, sur les certificats et leur date d’expiration, sur l’espace disque, et sur les erreurs applicatives. Une alerte sans destinataire nommé ne sert à rien : le contrat dit qui est prévenu et dans quel délai.
La vérification des sauvegardes est la partie que les contrats mentionnent et que personne ne fait. Nous restaurons réellement, sur un environnement séparé, et le compte rendu du test vous est transmis.
Selon des délais convenus au contrat. La priorité est donnée à la remise en service, puis à l’analyse de la cause et aux mesures qui évitent la répétition de l’incident.
Les délais sont écrits par niveau de gravité : site indisponible ou commandes bloquées, parcours dégradé, anomalie sans effet sur l’activité. Un contrat qui annonce un délai unique pour tout ne veut rien dire, parce qu’il ne sera tenu que pour le plus grave.
La remise en service passe d’abord, et cela signifie parfois revenir à la version précédente sans avoir compris. C’est un choix assumé : chercher la cause sur une production arrêtée coûte des heures de chiffre d’affaires. L’analyse vient ensuite, sur une copie.
Chaque incident donne lieu à un compte rendu écrit : ce qui s’est passé, ce qui a été fait, ce qui a été identifié comme cause, et la mesure prise pour éviter la répétition. Sans cette dernière ligne, le même incident revient. C’est aussi ce document qui permet de discuter si l’incident relevait du contrat ou d’une évolution.
Les correctifs de sécurité sont appliqués rapidement. Les mises à jour importantes passent par un environnement de préparation afin de contrôler les effets sur les fonctions et l’affichage.
La distinction est nécessaire parce que l’automatisation complète a un coût connu : une mise à jour d’extension appliquée sans contrôle casse en moyenne quelque chose plusieurs fois par an sur un site qui en compte vingt. Les cas les plus fréquents sont un affichage dégradé sur un gabarit, un formulaire qui n’envoie plus, et un conflit entre deux extensions qui touchent au même endroit.
Nous automatisons donc les correctifs de sécurité mineurs du socle, et nous traitons à la main les mises à jour majeures, les extensions liées au paiement, au formulaire et au référencement, et tout ce qui touche au modèle de données.
Un point à vérifier dans tout contrat, chez nous comme ailleurs : ce qui se passe quand une mise à jour casse le site. Le délai de rétablissement et la responsabilité doivent être écrits, sinon la discussion a lieu au mauvais moment.
Non. Elles limitent les conséquences mais ne remplacent pas les mises à jour, la surveillance, la gestion des accès et la restriction des permissions.
Une sauvegarde répond à une seule question : peut-on revenir en arrière. Elle ne dit rien de la porte par laquelle quelqu’un est entré, et restaurer sans avoir fermé cette porte reproduit l’incident dans les jours qui suivent. C’est le scénario le plus courant sur les sites compromis que nous reprenons.
Les trois mesures qui empêchent réellement l’essentiel des intrusions sur les sites de PME : des socles et extensions à jour, une authentification à deux facteurs sur les comptes d’administration, et la suppression des comptes inutilisés. Aucune n’est coûteuse, et leur absence explique la majorité des cas.
Et une sauvegarde n’existe que si elle a été restaurée. Un fichier de sauvegarde jamais testé peut être tronqué, chiffré avec une clé perdue, ou ne pas contenir la base. Nous testons la restauration à intervalle régulier et vous transmettons le résultat, parce que c’est le seul moyen de savoir.
Oui après audit. L’analyse porte sur le socle technique, les extensions, la sécurité, les performances, les accès et les dépendances, afin d’identifier les travaux préalables éventuels.
C’est une part importante de notre activité de maintenance et cela ne pose pas de difficulté particulière, à condition que le code et les accès soient fournis. Nous ne demandons aucune explication sur les raisons du changement d’agence et nous ne commentons pas le travail de notre prédécesseur : l’audit dit ce qui est, pas ce qui aurait dû être.
Un cas nous fait refuser : un projet en litige avec le prestataire précédent, avant que la situation contractuelle soit clarifiée. Reprendre un site dont la propriété du code ou du domaine est contestée nous expose et vous expose.
L’audit conclut souvent à des travaux préalables — mise à niveau du socle, suppression d’extensions abandonnées, mise en place d’un environnement de préparation. Ils sont chiffrés séparément du contrat de maintenance, parce qu’il serait malhonnête de les diluer dans un abonnement mensuel.
Par un compte rendu régulier : mises à jour appliquées, incidents traités, performances observées, points de vigilance et recommandations d’évolution éventuelles.
Le compte rendu est mensuel et tient sur une page. Il liste ce qui a été fait avec sa date, les incidents avec leur durée d’indisponibilité réelle, le résultat du dernier test de restauration, et ce que nous voyons venir — un certificat qui expire, une version de langage en fin de support, une extension dont l’éditeur ne répond plus.
La dernière rubrique est celle qui a de la valeur. Un site ne se dégrade pas brutalement : il accumule des échéances que personne ne suit. Les annoncer six mois avant permet de les budgéter ; les découvrir le jour où le paiement ne fonctionne plus coûte une intervention d’urgence.
Le compte rendu distingue aussi ce qui relève du contrat et ce qui a été facturé au temps passé, avec le détail. C’est ce qui évite la discussion de fin d’année sur ce que l’abonnement couvrait.
Non par défaut. Les évolutions font l’objet d’un chiffrage distinct. Un volume d’heures peut toutefois être prévu au contrat pour les petites demandes récurrentes.
La frontière est simple à énoncer et utile à tenir : la maintenance remet en état ce qui existe, une évolution ajoute ce qui n’existait pas. Corriger un formulaire qui n’envoie plus est de la maintenance ; ajouter un champ à ce formulaire est une évolution, même si cela prend dix minutes.
Nous prévoyons souvent un forfait d’heures — deux à quatre par mois — pour les petites demandes : un texte à changer, une image à remplacer, un champ à ajouter. Ce forfait évite d’émettre un devis pour un quart d’heure de travail, et son solde figure au compte rendu mensuel.
Au-delà, une évolution suit le chemin normal : périmètre écrit, chiffrage, validation. C’est plus lent et c’est ce qui empêche un contrat de maintenance de devenir un développement continu sans budget ni recette — situation dont personne ne sort satisfait.
L’agence web fondée en 2009 conçoit et produit ses projets avec notre bureau des Yvelines, et intervient aussi comme agence web des entreprises parisiennes. Qui nous sommes : l’équipe, l’histoire et la manière de travailler.
Présentez l’existant, l’objectif, les contraintes et les décisions déjà prises. Nous vous aidons à distinguer le socle nécessaire des options qui peuvent attendre.
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