Décrire l’empêchement
L’utilisateur, la tâche et le point de blocage donnent au constat une réalité fonctionnelle.
mesurer, documenter et préparer la correction
Novatis évalue un échantillon représentatif de votre site, documente les non-conformités et leur impact, puis prépare un plan de remédiation utilisable par vos équipes de design, contenu et développement.
Le périmètre, les pages testées, les critères applicables, les constats, les orientations de correction et les écarts restants sont réunis dans des livrables que vos équipes peuvent exploiter.
L’utilisateur, la tâche et le point de blocage donnent au constat une réalité fonctionnelle.
Composant, contenu, structure, focus ou script ne se corrigent pas par la même équipe.
La correction est contrôlée sur le composant et dans le contexte où elle doit fonctionner.
La mission peut être organisée avec une restitution à Paris ou à distance. Nous définissons l’échantillon avant le contrôle afin que gabarits, composants, contenus et parcours importants soient représentés.
Pages et composants de l’échantillon sont testés au regard du référentiel et des interactions nécessaires, au-delà des seuls outils automatiques.
Chaque constat indique son emplacement, son impact, sa cause probable, une orientation de correction et un niveau de priorité.
Novatis peut accompagner les équipes, corriger selon la technologie puis retester les constats prévus dans un contre-audit distinct.
Livrables, facteurs de coût et conditions de passation sont séparés pour faciliter la décision.
Le prix dépend de la variété des gabarits et composants, de la profondeur des parcours et du niveau d’accompagnement attendu.
Le rapport et la restitution doivent permettre aux designers, développeurs et contributeurs de reconnaître la cause, corriger au bon niveau et vérifier les nouveaux composants dans la durée.
Accès, procédures et responsabilités explicités
L’audit combine l’examen des pages et composants représentatifs avec des parcours au clavier, des technologies d’assistance et des contrôles de contenu selon le périmètre défini.
Le rapport décrit l’impact, reproduit le problème et oriente vers le niveau responsable. Designers, développeurs et contributeurs peuvent ainsi agir sans interpréter seuls une liste abstraite.
Le périmètre, l’échantillon et la restitution sont définis pour produire un travail utilisable, pas un volume de constats.
Pages, gabarits, composants, parcours et contenus représentatifs sont sélectionnés et justifiés.
Une correction durable implique le contenu, le design, le code et le processus de publication.
Navigation, formulaires, modales, tableaux et composants récurrents concentrent souvent de nombreuses occurrences. Les corriger à la source évite une reprise page par page.
Alternatives, titres, liens, médias et documents demandent des règles éditoriales et des contrôles dans la durée.
La restitution doit permettre aux équipes de reconnaître les erreurs, vérifier les nouveaux composants et intégrer l’accessibilité aux critères d’acceptation.
Ces articles complètent la page avec des repères de choix, de méthode ou d’exploitation.
Ces témoignages sont reproduits fidèlement depuis la fiche Google publique de Novatis. Ils parlent de qualité d’exécution, de réactivité et, surtout, de relations qui continuent bien après une première mise en ligne.
« Je travaille avec NOVATIS depuis plus de 15 ans. NOVATIS a fait une dizaine de sites internet pendant ces 15 ans pour mes sociétés, en langues française, anglaise et chinoise. NOVATIS est fiable et compétitif, et la communication est facile avec eux. 100% satisfait. »
« Une agence efficace et centré sur l’humain, j’ai sollicité l’agence Web Novatis pour la création de mon site internet et le référencement SEO, disponibilité, écoute, professionnalisme. Je recommande les yeux fermés. »
« Agence pro à des tarifs très compétitifs. Nous avons réalisés plusieurs sites avec eux qui marchent très bien. »
« Très bonne expérience avec Novatis. L’équipe se distingue par son professionnalisme, sa réactivité et son souci du détail. Le site livré est moderne, rapide et parfaitement structuré. Je recommande vivement. »
Source : fiche Google « NOVATIS: Agence Web France », consultée le 7 octobre 2026. Note publique observée : 5,0 sur 5 pour 7 avis.
Une bonne discussion commence par les contraintes réelles. Ces réponses précisent le cadre sans remplacer l’étude de votre projet.
Poser une autre questionUne évaluation de la conformité d’un service numérique au référentiel français d’accessibilité, fondée sur des critères vérifiables et des tests manuels documentés.
Le RGAA est la déclinaison française des règles internationales WCAG. Sa version 4 compte cent six critères répartis en treize thèmes — images, cadres, couleurs, multimédia, tableaux, liens, scripts, éléments obligatoires, structuration, présentation, formulaires, navigation, consultation. Chaque critère se vérifie par une suite de tests décrits, ce qui rend le résultat reproductible plutôt qu’appréciatif.
L’audit produit trois choses : le taux de conformité, la liste des non-conformités avec leur critère et leur localisation, et la déclaration d’accessibilité que la loi impose de publier pour les organismes assujettis.
Qui est assujetti : les organismes publics, et les entreprises dont le chiffre d’affaires en France dépasse deux cent cinquante millions d’euros. Pour les autres, l’accessibilité n’est pas une obligation légale mais elle reste une obligation pratique — environ un visiteur sur six a une limitation qui change sa façon de naviguer.
L’audit s’appuie sur un échantillon représentatif : gabarits principaux, parcours critiques, formulaires, composants interactifs et pages à forte audience.
La méthode du référentiel définit cet échantillon : la page d’accueil, la page de contact, le plan du site, la déclaration d’accessibilité, la page d’aide, la page d’authentification si elle existe, plus un ensemble de pages couvrant tous les gabarits et tous les composants interactifs. En pratique, de huit à quinze pages pour un site classique.
L’échantillonnage n’est pas une facilité : tester cent pages construites avec le même gabarit donnerait cent fois le même résultat. Ce qui compte est de couvrir chaque type de page et chaque composant, parce qu’une non-conformité de gabarit se répète sur toutes les pages qui l’utilisent — et se corrige une seule fois.
Nous complétons par un balayage automatique sur l’ensemble du site pour les critères mécanisables — alternatives d’images manquantes, contrastes, structure des titres —, ce qui attrape les anomalies de contenu que l’échantillon ne voit pas.
Non. Les outils détectent une partie des anomalies. L’évaluation complète nécessite des tests manuels, au clavier et avec des technologies d’assistance.
Les mesures publiées convergent : les outils automatiques couvrent de vingt à trente pour cent des critères. Ils trouvent bien ce qui est vérifiable mécaniquement — une image sans alternative, un contraste insuffisant, un champ sans étiquette — et ils sont muets sur l’essentiel : une alternative présente mais inutile, un ordre de tabulation qui ne suit pas la lecture, un composant qui annonce un état faux, une vidéo dont la transcription ne correspond pas.
Les tests qui comptent se font à la main. Parcourir tout le site au clavier seul, sans souris, révèle en dix minutes les pièges de focus et les menus inatteignables. Écouter une page avec un lecteur d’écran révèle les libellés vides et les annonces incohérentes.
Un outil reste utile en amont, pour nettoyer le mécanisable avant l’audit et éviter de payer un auditeur pour lister des images sans alt.
Oui. Chaque non-conformité est décrite avec sa localisation, le critère concerné, la conséquence pour l’utilisateur et une recommandation technique exploitable.
La conséquence pour l’utilisateur est la partie qui manque le plus souvent aux rapports d’audit, et c’est celle qui permet d’arbitrer. « Critère 7.1 non conforme » ne dit rien à une équipe de développement ; « le bouton de validation du panier n’est pas atteignable au clavier, donc une personne qui ne peut pas utiliser la souris ne peut pas commander » dit immédiatement la gravité.
La recommandation est technique et située : le fichier ou le composant concerné, ce qui doit changer, et si possible le fragment de code corrigé. Un rapport qui renvoie à la documentation générale du référentiel laisse tout le travail d’interprétation à faire.
Nous remettons le rapport dans un format exploitable — un tableau filtrable plutôt qu’un document de cent pages — pour que les corrections puissent être réparties et suivies. C’est aussi ce qui permet le contre-audit.
Oui. Les corrections peuvent être menées par nos équipes ou par vos développeurs, avec un accompagnement et une vérification ensuite.
Une précision d’indépendance : quand nous corrigeons, le contre-audit gagne à être conduit par un tiers. Auditer son propre travail est acceptable pour un contrôle interne, pas pour une déclaration publiée. Nous le disons et nous pouvons vous orienter.
La répartition qui fonctionne le mieux : vos développeurs traitent les corrections de gabarit et de composant, qui demandent de connaître le code ; vos équipes éditoriales traitent les alternatives d’images, les intitulés de liens et la structure des titres, qui demandent de connaître le contenu. Nous accompagnons les deux et nous prenons en charge ce qui reste.
Le volume est très variable : un site dont les gabarits sont propres se corrige en quelques jours, un site dont chaque page a été construite à la main peut demander plusieurs semaines. L’audit permet de le chiffrer, ce qu’un devis établi avant ne peut pas faire honnêtement.
Par l’impact sur les parcours essentiels, la gravité pour les utilisateurs concernés et la charge de correction, afin d’obtenir des gains rapides et durables.
L’ordre que nous recommandons commence par ce qui bloque : un parcours impossible à terminer au clavier, un formulaire dont les erreurs ne sont pas annoncées, un composant qui piège le focus. Ces anomalies ne dégradent pas l’expérience, elles interdisent l’usage — et elles concernent souvent peu d’endroits.
Vient ensuite ce qui se répète : une non-conformité de gabarit corrigée une fois améliore des centaines de pages. Le rapport coût-bénéfice y est le meilleur du chantier.
En dernier, ce qui est isolé et non bloquant : un contraste limite sur un élément décoratif, une alternative imparfaite sur une image d’illustration.
Le piège inverse existe : traiter d’abord les anomalies les plus nombreuses pour faire monter le taux de conformité. Le chiffre progresse et le site reste inutilisable pour les personnes concernées. Le taux est un indicateur de suivi, pas un objectif.
Après la mise en œuvre des corrections, afin de vérifier les critères concernés et de mettre à jour la déclaration d’accessibilité.
Le bon moment est après un lot de corrections complet, pas après chaque correction. Un contre-audit demande de rejouer les tests des critères touchés, ce qui a un coût ; le fractionner multiplie ce coût sans rien apporter. Nous conseillons donc deux vagues : les blocages, puis le reste.
Le contre-audit ne rejoue pas tout l’audit initial : il vérifie les critères qui étaient non conformes et ceux que les corrections ont pu affecter — car une correction en introduit parfois une autre, typiquement un changement de structure de titres qui casse un sommaire.
La déclaration d’accessibilité est mise à jour à cette occasion. Elle doit indiquer le taux de conformité, la date de l’audit, le référentiel et sa version, les contenus non conformes et les dérogations, ainsi qu’un moyen de signaler un problème. Une déclaration absente ou périmée est elle-même un manquement pour les organismes assujettis.
Par des règles éditoriales, des composants conformes, des contrôles réguliers et une vérification systématique des nouvelles fonctionnalités.
L’accessibilité se perd par le contenu plus que par le code. Un site corrigé se dégrade en quelques mois si les personnes qui publient ajoutent des images sans alternative, des liens intitulés « cliquez ici » et des titres choisis pour leur taille plutôt que pour leur niveau. Une page d’une demi-page de consignes, remise aux personnes concernées, évite l’essentiel.
Du côté technique, les composants conformes sont le levier durable : un bouton, un onglet, une fenêtre modale correctement écrits une fois restent corrects partout où ils sont réutilisés. C’est le lien direct entre accessibilité et design system.
Enfin, un contrôle léger sur les nouvelles pages — le balayage automatique plus un parcours au clavier, une demi-heure — attrape la majorité des régressions. Nous le posons dans le contrat de maintenance quand il existe, parce qu’un audit tous les trois ans sans rien entre les deux revient à recommencer.
L’agence web Novatis depuis 2009 conçoit et produit ses projets avec notre agence web du 78, et intervient aussi comme agence web au service des entreprises de Paris. L’agence digitale des entreprises parisiennes : l’équipe, l’histoire et la manière de travailler.
Présentez l’existant, l’objectif, les contraintes et les décisions déjà prises. Nous vous aidons à distinguer le socle nécessaire des options qui peuvent attendre.
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