Quatre chantiers, une même méthode

Création de site internet.
Le bon chantier avant le bon devis.

Créer un site internet ne désigne pas un projet mais quatre : une vitrine qui provoque des demandes, une boutique qui vend seule, la refonte d’un site dont il faut préserver les acquis, ou un outil métier qui remplace un processus. Cette page sert à reconnaître lequel est le vôtre avant de discuter budget — parce que se tromper de chantier coûte davantage que de se tromper de prestataire.

Ce que vous constatez,
et par où cela commence.

Six situations orientent la quasi-totalité des demandes reçues sur cette adresse. Si votre cas relève de deux lignes, commencez par celle qui empêche l’autre d’avancer : une boutique construite sur une offre encore floue se refait, alors qu’une vitrine claire accueille la vente ensuite.

Situation constatée et chantier correspondant
Ce que vous constatez aujourd’huiLe chantier
Aucun site, ou un site qui ne génère aucune demandeSite vitrine
Un site qui reçoit des visites mais qui a vieilliRefonte de site
Des produits à vendre en autonomie, paiement en ligne comprisBoutique en ligne
Des prix négociés par client et des comptes professionnelsCatalogue et parcours B2B
Un processus interne qui vit encore dans des tableursIntranet et outil métier
Un besoin métier qui n’entre dans aucun outil du marchéDéveloppement web sur mesure

Une précision qui évite un malentendu fréquent : ces quatre chantiers ne sont pas des formules, et rien n’oblige à n’en retenir qu’un. Un même projet peut refondre un site existant et lui ajouter la vente en ligne, ou livrer une vitrine puis l’outil métier qui la prolonge. Ce qui doit être tranché, c’est l’ordre — et cet ordre se décide sur ce qui se perd aujourd’hui, mesuré, plutôt que sur ce qu’on voudrait ajouter.

Le budget par type de projet, le calendrier et le déroulé en six étapes ne sont pas répétés ici : ils sont détaillés sur la page de notre agence web à Paris, avec les fourchettes indicatives et ce qui les fait varier. Les vingt-six expertises mobilisables autour d’un site sont réunies sur le hub des services.

Quatre projets différents,
pas quatre gammes de prix.

Chaque page décrit le périmètre, la méthode, les livrables et les décisions à préparer. Les trois repères sous chaque description indiquent ce qui pèse réellement dans ce chantier — et donc ce qui fera varier le devis.

Site vitrine

Présenter une offre et obtenir des demandes qualifiées. Le site expose ce que vous faites, pour qui, comment vous intervenez et ce qui rend l’offre crédible, puis propose l’étape adaptée au niveau de maturité du lecteur. C’est le chantier le plus courant et celui où le travail éditorial pèse le plus lourd : la structure des pages vient des questions du prospect, pas d’un gabarit.

Boutique en ligne

Vendre directement, sans intervention humaine sur chaque commande. Le catalogue, les règles commerciales, le paiement, les livraisons et les retours forment un même système : une décision sur le catalogue se paie sur le parcours d’achat. L’exploitation quotidienne compte autant que la vitrine — ce sont les commandes, les stocks et le service client qui vivent ensuite avec l’outil.

Refonte de site

Reconstruire sans perdre le trafic, les contenus ni les intégrations. Une refonte commence par un audit de ce qui mérite d’être conservé : pages qui reçoivent des visites, adresses connues des moteurs, liens entrants, données, connexions en service. Le plan de redirections, la reprise des contenus et la vérification après bascule font partie du chantier, pas de l’après.

Intranet et outil métier

Faire entrer un processus interne dans un outil que l’équipe utilise. Quand le métier ne rentre dans aucun logiciel du marché, l’outil se construit autour des règles réelles : qui saisit, qui valide, qui consulte, ce qui déclenche quoi, ce qui doit rester tracé. Le projet se juge à l’usage — un outil que les équipes contournent coûte plus cher que le tableur qu’il remplaçait.

Trois décisions
qui coûtent cher
à reprendre.

Elles se prennent dans les premiers jours et se paient pendant des années. Aucune ne relève de la technique : ce sont des décisions de contenu, de responsabilité et de mesure, que le socle technique traduit ensuite.

01

L’arborescence

Une page par intention identifiable, et suffisamment de matière pour chacune. Tasser trois sujets dans une page pour réduire le volume les rend tous invisibles ; les éclater en douze pages vides produit le même résultat.

02

Qui publie ensuite

Un site que personne ne peut modifier sans nous se dégrade en dix-huit mois. Les contenus récurrents reçoivent donc des modèles, et les pages singulières gardent leur liberté éditoriale sans devenir impossibles à maintenir.

03

Ce qu’on mesurera

Décider avant la mise en ligne ce qui compte comme réussite — une demande, un appel, une commande, un document téléchargé — évite de découvrir six mois plus tard que rien n’a été instrumenté.

Le socle vient après le besoin.

Approfondir le sujet
avec nos analyses.

Ces articles complètent la page avec des repères de choix, de méthode ou d’exploitation.

Les questions qui
précèdent le devis.

Ces réponses portent sur la frontière entre les quatre chantiers et sur ce qu’il faut avoir tranché avant de demander un prix. Budget, calendrier, propriété du code et accompagnement après la mise en ligne sont traités dans les questions de l’accueil.

Exposer votre situation
01Création ou refonte : comment savoir laquelle des deux s’applique ?

La question n’est pas l’âge du site mais ce qui mérite d’être conservé. S’il existe des contenus qui reçoivent des visites, des adresses connues des moteurs, des données clients ou des intégrations en service, il s’agit d’une refonte : ces acquis se reprennent, se redirigent et se vérifient après la bascule. Si le site n’apporte rien de mesurable, ou s’il n’existe pas, une création coûte souvent moins cher qu’une reprise, parce qu’aucune contrainte héritée ne vient limiter l’architecture. L’audit de l’existant tranche en quelques jours, chiffres en main.

02Vitrine ou boutique en ligne quand le catalogue tient sur une page ?

Ce n’est pas le nombre de produits qui décide, c’est la façon dont la vente se conclut. Si le client doit être conseillé, si le prix dépend d’un devis, d’un métrage ou d’une négociation, une vitrine avec une demande de devis structurée convertit mieux qu’une boutique : le panier ne ferait que déplacer la conversation. Si le client peut choisir, payer et suivre sa commande seul, alors la boutique se justifie même pour dix références, parce que c’est le paiement, les stocks et les expéditions qui portent la valeur, pas la taille du catalogue.

03Un outil métier doit-il être un projet séparé du site public ?

Techniquement, non : un site et un outil métier peuvent partager un socle, une authentification et une base. Mais ils n’ont ni le même public, ni le même rythme de changement, ni les mêmes exigences de disponibilité. Nous les séparons donc la plupart du temps, tout en définissant dès le cadrage les données qui circulent entre les deux et le sens de cette circulation. Les confondre produit un site que personne n’ose modifier de peur de casser l’outil, et un outil ralenti par les contraintes d’affichage du site.

04Faut-il rédiger un cahier des charges avant de demander un devis ?

Ce n’est pas obligatoire, et un document trop précis écrit trop tôt fige parfois de mauvaises décisions. Ce qui est utile, en revanche, tient en une page : l’objectif du site, ce qui ne marche pas aujourd’hui, les publics visés, les fonctions sans lesquelles le projet n’a pas de sens, les outils déjà en place et le calendrier contraint. Avec cela, un devis peut être établi sur un périmètre écrit plutôt que sur une hypothèse. Notre modèle de cahier des charges détaille les questions à trancher dans cet ordre.

05Que faut-il avoir réuni de son côté avant de lancer la création ?

Quatre choses font gagner des semaines. Les accès : domaine, hébergement, comptes de mesure, outils déjà connectés au site. Les contenus existants, même imparfaits : textes, photos, logos, documents commerciaux, tarifs. La liste des personnes qui valident, et ce que chacune valide. Enfin la liste des obligations propres à votre activité : mentions légales, conditions de vente, agréments, accessibilité, obligations sectorielles. Ce qui manque n’empêche pas de démarrer, mais doit être identifié au cadrage plutôt que découvert à la recette.

06Que deviennent les adresses de l’ancien site quand on en crée un nouveau ?

Elles se redirigent, une par une, vers la page qui traite désormais le même sujet. C’est la partie du projet la plus souvent négligée et la plus coûteuse à rattraper : une adresse qui renvoie une erreur perd son référencement, ses liens entrants et les visiteurs qui l’avaient enregistrée. Nous relevons les adresses existantes, leur trafic et leurs liens entrants avant la bascule, puis nous établissons un plan de redirections vérifié après la mise en ligne. Notre analyse du sujet décrit ce plan ligne par ligne.

07Peut-on livrer le site en plusieurs fois plutôt qu’en une seule mise en ligne ?

Oui, à condition de découper par usage complet et non par moitié de page. Un premier lot qui contient l’accueil, l’offre, les preuves et le contact est exploitable ; un premier lot qui contient le design sans les contenus ne l’est pas. Ce découpage convient bien aux projets où une échéance commerciale est fixée, ou lorsque les contenus arrivent progressivement. Il demande en revanche de décider dès le départ ce qui appartient au premier lot, car déplacer cette frontière en cours de route coûte plus que la livraison unique qu’on voulait éviter.

Décrivez l’existant.
Nous nommons le chantier.

Site en ligne ou page blanche, échéance à tenir, fonctions indispensables et celles qui peuvent attendre : nous répondons par les questions qui manquent pour écrire un périmètre, puis par un devis qui distingue la production initiale des coûts récurrents.

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