Migrer plus de deux cent cinquante pages de Drupal vers WordPress n’est pas un changement d’habillage : les deux systèmes ne modélisent pas le contenu de la même façon. Drupal structure par types de contenu et par taxonomies, WordPress par articles, pages et champs ajoutés. Un catalogue de chimie organique comporte par ailleurs des désignations, des numéros et des formules qui ne tolèrent aucune perte à la conversion. À cela s’ajoute un espace client en quatre langues, c’est-à-dire quatre fois le contenu et autant de jeux d’adresses à préserver.
Les adresses avant le contenu
Sur un volume de cette taille, la première perte possible est celle du référencement acquis. La correspondance entre anciennes et nouvelles adresses se décide avant la migration, page par page, et se vérifie après : une redirection oubliée sur un catalogue de deux cent cinquante entrées ne se remarque qu’au trimestre suivant.
Quatre langues, quatre arborescences
Un espace client multilingue ne se règle pas par un sélecteur posé sur un contenu unique. Chaque langue porte ses propres adresses et ses propres contenus, déclarés comme versions équivalentes, faute de quoi les versions se concurrencent au lieu de s’adresser chacune à son marché.
Des formulaires de devis sur mesure
Une demande en chimie porte des références, des quantités et parfois des conditions de conservation. Un formulaire générique oblige à tout rattraper par courriel ; un formulaire construit sur la nomenclature du catalogue produit une demande directement exploitable.
Ce dossier documente une migration de Drupal vers WordPress portant sur plus de deux cent cinquante pages, avec un espace client en quatre langues et des formulaires de devis sur mesure. Il ne publie ni trafic avant et après migration, ni volume de demandes, ni chiffre d’affaires : ces données n’ont pas été fournies pour publication.