Intégrer fidèlement une direction artistique fournie est un exercice différent de la conception : la latitude de décision est nulle, et la réussite se mesure à l’écart entre la maquette et le rendu servi. Le format one-page ajoute sa propre logique — tout le contenu partage une seule adresse, donc un seul titre et une seule description pour l’ensemble du propos. La publication en mai 2019, sous forme statique, situe le projet avant la généralisation des frameworks actuels et explique la simplicité du socle retenu.
Fidélité à la maquette fournie
Quand le design vient du client, l’intégration n’a pas à l’interpréter. Le travail porte sur la traduction exacte des espacements, des graisses et des couleurs, et sur leur tenue aux largeurs intermédiaires que la maquette statique ne montre pas.
Une seule adresse à assumer
Un format one-page concentre tout le propos sur une adresse unique : un titre, une description, une cible. C’est un choix qui simplifie la lecture mais interdit de viser plusieurs requêtes distinctes, et il faut le savoir au moment de le retenir plutôt qu’après.
Un socle statique volontairement simple
Sans catalogue ni contenu évolutif, un site statique n’a pas besoin de gestionnaire de contenu. Le bénéfice est direct : aucune surface de mise à jour à surveiller, et un temps d’affichage qui ne dépend d’aucune couche applicative.
Ce dossier documente un site vitrine statique publié en mai 2019, issu de l’intégration d’un design PSD fourni, au format one-page. Il ne publie ni trafic, ni demandes, ni résultat commercial. Les remarques ci-dessus portent sur ce que l’intégration fidèle et le format retenu impliquent, sans information ajoutée sur l’activité du client.