Un site trilingue français, anglais et chinois n’est pas un site traduit trois fois : le chinois impose son propre jeu de caractères, ses règles de césure et une typographie dont les proportions diffèrent, ce qui déforme des gabarits conçus pour l’alphabet latin. À cela s’ajoute la nature du propos — du développement d’affaires entre la Chine, l’Europe et plusieurs marchés africains — qui suppose de présenter des secteurs d’investissement à des lecteurs dont les références réglementaires n’ont rien en commun.
Le chinois contraint le gabarit
Les idéogrammes n’occupent pas la place des mots latins et ne se coupent pas selon les mêmes règles. Un gabarit dessiné pour le français se casse à la traduction : les hauteurs de bloc, les interlignes et les longueurs de titre doivent être pensés pour la version la plus contraignante.
Trois langues, trois arborescences
Chaque langue dispose de ses propres adresses, déclarées comme versions équivalentes. Servir trois langues sur une adresse unique empêche les moteurs d’attribuer la bonne version à chaque marché, et le site se concurrence lui-même sur les trois.
Les secteurs plutôt que l’entreprise
Un investisseur cherche un secteur et une géographie, pas une présentation d’entreprise. L’arborescence s’organise donc par domaine d’investissement, ce qui permet à chacun d’exister sur ses propres recherches et évite d’obliger le visiteur à lire une page institutionnelle pour trouver son sujet.
Ce dossier documente un site vitrine trilingue — français, anglais et chinois — publié en juillet 2022, présentant des services de développement d’affaires entre la Chine, l’Europe et plusieurs marchés africains, ainsi que plusieurs secteurs d’investissement. Il ne publie ni volume d’opérations, ni montants, ni résultat commercial.