Commencez par écrire ce que vous attendez du site : plus de demandes, une image refaite, une offre complexe à rendre lisible, des ventes en ligne. Cet objectif décide du reste. Demandez ensuite à chaque agence un périmètre qui nomme les pages, les fonctions, les contenus, les intégrations, les livrables et les responsabilités de chacun — pas seulement un prix. Regardez des réalisations comparables à votre cas, pas seulement les plus belles. Identifiez qui coordonnera le projet et quels spécialistes interviendront réellement. Paris compte plusieurs centaines d’agences web, du studio de trois personnes au réseau de freelances coordonné : vérifiez donc qui sera physiquement présent aux ateliers, et pas seulement où se trouve le siège social affiché.
Quatre contrôles suffisent, et ils ne demandent aucune compétence technique. Mesurez d’abord le site de l’agence elle-même : vitesse, affichage sur mobile, sécurité, visibilité. Une agence qui promet des sites performants doit commencer par appliquer ces standards au sien, et les outils publics de mesure donnent le résultat en une minute. Ouvrez ensuite réellement son portfolio : visitez les sites, testez-les sur un téléphone, vérifiez qu’ils sont encore en ligne, et demandez quelle part du travail elle a produite.
Demandez qui fera le travail — chef de projet, designer, développeurs, référencement — et si ces compétences sont internes ou confiées à des indépendants différents selon les projets. Lisez enfin le devis et ce qui suit la mise en ligne : nombre de gabarits, qui rédige, nombre d’allers-retours, cession des droits, maintenance, et à qui appartiennent le code, le domaine et les accès. Les classements et palmarès d’agences parisiennes, eux, sont pour la plupart payants ou déclaratifs : ils renseignent sur un budget marketing, pas sur une capacité à livrer.