Bloquer l’impossible
Dimensions, matière, orientation et tolérances sont contrôlées avant la promesse commerciale.
pour vos calculs, options et configurateurs
Novatis développe des configurateurs qui relient dimensions, matières, options, compatibilités, prix, panier et production. Les règles métier sont formalisées avec vos équipes puis testées sur des commandes de référence.
Le client voit une interface simple ; votre entreprise reçoit une configuration valide, un prix explicable et les données nécessaires au devis, à la commande ou à la fabrication.
Dimensions, matière, orientation et tolérances sont contrôlées avant la promesse commerciale.
Surface, chutes, opérations, quantité et règles commerciales composent un résultat vérifiable.
Plan, pièces, options et identifiant de commande suivent un format compris par la production.

Formats de plaque, épaisseur, sens, marge, trait de coupe, tolérance, quantité et finition influencent la faisabilité comme le coût. Nous modélisons ces règles avec les personnes qui produisent.
L’interface guide le client, signale une impossibilité et explique les corrections possibles. La commande conserve ensuite les paramètres nécessaires au devis, à la préparation et à la fabrication.
Le configurateur devient un produit métier commun plutôt qu’un formulaire isolé dans la boutique.
Machines, formats, marges, tolérances, chutes et reprises manuelles révèlent les contraintes.
Une formule cachée devient difficile à corriger, à vendre et à défendre lorsqu’un cas atypique apparaît.
Les changements de formats, tarifs, pertes ou capacités sont datés pour comprendre quelle règle s’appliquait à une commande.
L’écart acceptable, la précision de saisie et la réalité de production sont formulés avant validation.
Bords, quantités, formats proches de la limite, matières indisponibles et options incompatibles disposent de scénarios de recette.
La mission commence par les devis, tableaux, règles et exceptions réellement utilisés. Le module peut s’intégrer à PrestaShop, Shopify, WordPress ou à une plateforme spécifique selon les capacités du socle.
Dimensions, options, dépendances, unités, tolérances, tarifs et impossibilités deviennent des règles séparées et testables.
Étapes, aperçu, erreurs, explications et responsive guident le client sans masquer les contraintes importantes.
Configuration, prix, fichiers et identifiants suivent la commande vers le paiement, le devis, l’ERP ou la production.
Le coût dépend du nombre de règles, de leurs interactions, de la visualisation attendue et des systèmes à alimenter.
Le code, les paramètres, les jeux de tests et la documentation prévus permettent de comprendre le calcul et de modifier les données administrables sans réécrire le module.
Accès, procédures et responsabilités explicitésChaque dossier conserve le périmètre livré et ses limites de preuve. Aucun résultat commercial n’y est attribué sans donnée fournie par le client.

Un simulateur qui relie dimensions, découpe de plaques, livraison Geodis et commande d’échantillons.
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Un simulateur de tenues sportives qui transmet couleurs, motifs, logos et textes à la commande.
Ouvrir le dossierCes articles complètent la page avec des repères de choix, de méthode ou d’exploitation.
Ces témoignages sont reproduits fidèlement depuis la fiche Google publique de Novatis. Ils parlent de qualité d’exécution, de réactivité et, surtout, de relations qui continuent bien après une première mise en ligne.
« Je travaille avec NOVATIS depuis plus de 15 ans. NOVATIS a fait une dizaine de sites internet pendant ces 15 ans pour mes sociétés, en langues française, anglaise et chinoise. NOVATIS est fiable et compétitif, et la communication est facile avec eux. 100% satisfait. »
« Très bonne expérience avec Novatis. L’équipe se distingue par son professionnalisme, sa réactivité et son souci du détail. Le site livré est moderne, rapide et parfaitement structuré. Je recommande vivement. »
« Agence très professionnelle. Équipe réactive, à l’écoute et rigoureuse sur les délais. Le site livré est propre, rapide et bien pensé, avec un vrai accompagnement sur la visibilité et la performance. Je recommande Novatis sans hésiter. »
Source : fiche Google « NOVATIS: Agence Web France », consultée le 5 septembre 2026. Note publique observée : 5,0 sur 5 pour 5 avis.
Les choix e-commerce dépendent du catalogue, des règles, des systèmes et de l’organisation. Ces réponses donnent un cadre sans remplacer l’étude.
Poser une autre questionLes matériaux vendus au format libre : plaques, panneaux, verre, plexiglas, métal, textile technique, mousse, films ou profilés, dès que le prix dépend des dimensions.
Le critère n’est pas la matière mais la règle de tarification. Dès que le prix se calcule à partir d’une surface, d’un périmètre, d’un linéaire ou d’un volume, un configurateur remplace un aller-retour par courriel et un devis manuel. Le gain se mesure en commandes qui n’auraient pas été passées faute de réponse assez rapide.
Trois familles de règles reviennent. La tarification à la surface avec un minimum facturé, qui protège contre les très petites pièces dont le coût de manutention dépasse la matière. La tarification au panneau entamé, quand la chute n’est pas réutilisable. Et la tarification mixte, matière plus opérations — un perçage, un chanfrein, un polissage de chant se facturent au nombre ou au linéaire.
Ce qui ne convient pas : un produit dont la faisabilité dépend d’un avis technique. Là, le configurateur prépare la demande et un humain répond.
Selon vos règles : format des panneaux d’origine, marges de coupe, épaisseur de lame, minimum facturé et traitement des pièces non réutilisables.
Le calcul part du panneau réel et non d’une surface abstraite. Une pièce de quatre-vingts centimètres sur cent vingt découpée dans un panneau de deux mètres cinquante sur un mètre vingt-cinq laisse une chute dont la valeur dépend de votre politique : facturée au client, absorbée par la marge, ou remise à disposition.
S’y ajoutent des paramètres physiques que le devis manuel intègre d’instinct et qu’un configurateur doit connaître explicitement : l’épaisseur du trait de scie, qui consomme quelques millimètres par coupe ; la marge de reprise sur les bords, souvent cinq à dix millimètres ; et le sens de la matière quand elle en a un — un panneau avec un fil ou un motif ne se retourne pas librement.
Ces règles viennent de votre atelier, pas de nous. Nous les écrivons, nous les faisons valider sur une vingtaine de cas réels, et nous vérifions que le résultat correspond aux devis que vous auriez établis à la main.
Cela dépend de la confidentialité souhaitée. Un aperçu schématique peut rassurer l’acheteur tout en restant simplifié par rapport au plan d’atelier.
L’aperçu a une vraie valeur commerciale : il transforme une liste de dimensions en quelque chose que l’acheteur peut vérifier avant de payer, ce qui réduit les erreurs de saisie et les retours. Une pièce commandée en millimètres au lieu de centimètres se voit immédiatement sur un schéma à l’échelle.
Ce que nous ne montrons généralement pas : l’imbrication réelle des pièces dans le panneau, qui révèle votre rendement matière et donc votre structure de coût. Un concurrent peut la lire. L’aperçu client se limite donc aux pièces commandées, avec leurs cotes et les opérations demandées.
Un cas fait exception : les acheteurs professionnels réguliers, pour lesquels la visibilité du plan complet est un argument de confiance. C’est une décision commerciale, réglable par type de compte plutôt que globalement, et nous la posons au cadrage.
Oui. Un panier peut contenir plusieurs découpes, avec leurs dimensions, quantités, options et contraintes propres.
C’est le cas normal plutôt que l’exception : un chantier demande rarement une pièce unique. Le configurateur gère donc une liste, avec pour chaque ligne ses dimensions, sa quantité, sa matière, son épaisseur et ses options — et la possibilité de dupliquer une ligne en changeant une seule cote, ce qui évite de tout ressaisir.
Deux fonctions font la différence à l’usage. L’import d’une liste depuis un tableur, pour les acheteurs qui préparent leur besoin ailleurs. Et l’enregistrement d’une configuration sous un nom, pour la recommander à l’identique — une pièce standard chez un client revient plusieurs fois par an.
Le point technique à traiter : les frais de port et l’emballage ne s’additionnent pas ligne à ligne. Plusieurs pièces de la même matière partent ensemble, et le calcul doit raisonner sur le colis reconstitué, pas sur chaque découpe. C’est une règle à écrire, sinon le port est faux dans les deux sens.
Par des règles validées avec votre équipe, des bornes de dimensions, des contrôles de cohérence et des tests sur des cas réels avant la mise en production.
Les bornes sont la première protection : une dimension minimale et maximale par matière et par épaisseur, cohérentes avec ce que votre machine sait faire. Sans elles, un configurateur accepte une commande infaisable et vous devez la refuser après paiement — ce qui coûte plus qu’une vente perdue.
Le deuxième garde-fou est le calcul côté serveur, jamais dans le navigateur. Un prix calculé dans la page est manipulable, et cela se produit.
Le troisième est la campagne de vérification avant mise en ligne : une vingtaine de configurations réelles, choisies par votre atelier pour couvrir les cas limites — très petite pièce, très grande, matière la plus chère, découpe avec trois opérations —, chiffrées par le configurateur et comparées au devis manuel. Un écart non expliqué bloque la mise en production.
Et un plafond de sécurité : au-delà d’un montant que vous fixez, la commande passe en demande de devis plutôt qu’en paiement direct.
C’est possible selon les formats acceptés par votre atelier. L’export peut alimenter un logiciel d’optimisation ou de pilotage plutôt que la machine directement.
La distinction compte. Envoyer directement à une machine à commande numérique demande de produire son format natif et suppose que rien ne se décide entre la commande et la coupe — ce qui est rarement le cas : il reste l’imbrication, l’ordre de passage et le choix du panneau à entamer.
Le schéma qui fonctionne le mieux passe donc par votre logiciel d’optimisation, quand il existe : le configurateur exporte la liste des pièces dans un format qu’il lit — un fichier tabulaire, ou un format d’échange géométrique pour les découpes non rectangulaires. L’optimisation reste là où elle est, avec les personnes qui la maîtrisent.
Quand aucun logiciel n’existe, l’export prend la forme d’un bon de découpe imprimable, avec les cotes, les quantités et les opérations. C’est moins ambitieux et cela supprime déjà la ressaisie, qui est la source d’erreur principale en atelier.
Oui lorsque la boutique permet d’ajouter un type de produit configurable et de transmettre les paramètres au panier, à la commande et à la facturation.
La condition technique est que la ligne de commande puisse porter des données arbitraires — dimensions, options, prix calculé — et les conserver jusqu’à la facture et l’export vers votre gestion. PrestaShop et les socles ouverts le permettent. Shopify le permet avec des limites sur la personnalisation du paiement, qu’il faut connaître avant de s’engager.
L’intégration se fait généralement en trois pièces : le configurateur lui-même, le calcul de prix côté serveur, et l’adaptation des gabarits de panier, de courriel de confirmation et de facture pour afficher les cotes. C’est cette troisième pièce qu’on oublie de chiffrer, et son absence produit des confirmations de commande où le client ne retrouve pas ce qu’il a commandé.
Comptez de quinze à trente jours selon le nombre de matières et la complexité des règles, audit et campagne de vérification inclus.
Les paramètres sont administrables : formats, tarifs, options, seuils et contraintes évoluent sans dépendre d’un développement à chaque changement.
C’est le point qui décide de la valeur du module sur plusieurs années. Un configurateur dont les prix sont écrits dans le code oblige à nous appeler à chaque révision tarifaire — deux à quatre fois par an — et devient un coût récurrent déguisé. Les tarifs, les formats de panneau, les épaisseurs disponibles, les minimums facturés, les bornes de dimensions et le prix des opérations sont donc des données, modifiables dans le back-office par votre équipe.
Ce qui reste du développement : l’ajout d’une famille de matière au comportement nouveau, une opération qui se facture selon une règle inédite, ou un changement de logique d’imbrication.
Deux précautions accompagnent l’administration : un historique des modifications tarifaires, pour retrouver quel prix s’appliquait à une commande passée ; et une prévisualisation avant publication, pour vérifier l’effet d’un changement sur quelques configurations types avant qu’il ne soit visible des clients.
Montrez-nous un produit, une règle atypique, les outils concernés et ce qui se passe après le paiement. Nous cadrerons le point de départ utile.
Organiser le cadrage