
Back-office : générateur ou sur mesure
Un générateur d’administration fait gagner trois semaines et coûte six mois quand une règle métier n’entre pas dans son modèle. Le critère : la part de CRUD pur.
Retours techniques Novatis sur le développement web, PrestaShop, la performance, la sécurité et la continuité des plateformes.

Un générateur d’administration fait gagner trois semaines et coûte six mois quand une règle métier n’entre pas dans son modèle. Le critère : la part de CRUD pur.

Ce qui distingue une équipe Laravel capable, ce n’est pas le framework : ce sont les migrations, les files d’attente, les tests et le déploiement. Huit questions.

Localisation, nationalité de l’exploitant, sous-traitants, contrat : les quatre couches à distinguer, ce que le RGPD exige, et ce que la latence coûte.

Ce que WordPress fait mieux que les autres, où son coût d’exploitation s’envole, et les quatre situations où nous recommandons autre chose.

Système de référence, fréquence des flux, comportement en cas de panne, rapprochement des identifiants : les quatre décisions qui font le projet.

Les quatre critères que nous appliquons dans l’ordre sur un projet réel, et les arguments de vitesse ou de sérieux qui ne départagent rien.

L’inventaire croisé sur trois sources, une décision écrite par adresse, le piège des préfixes Apache et les six contrôles à rejouer avant chaque bascule.
Cinq mille lignes rendues de trois façons, et une recherche comparée de dix mille à cinq cent mille dossiers : ce que ces mesures décident avant de coder.

Ce qui change réellement entre PrestaShop 8 et 9, les modules qui cassent, l’ordre des opérations et le temps à prévoir, par une agence qui l’a fait.

Les dix failles que nous trouvons le plus souvent en audit, leur conséquence réelle et la correction à appliquer, du plus urgent au moins grave.

La question n’est pas esthétique mais structurelle : un thème impose son modèle de contenu, et la page qui n’entre dans aucun gabarit se paie avec intérêts.

Quinze ans de boutiques PrestaShop en production : ce que la solution tient, ce qu’elle coûte vraiment et les décisions qui font la différence.
Cette rubrique rassemble ce que l’exploitation apprend et qu’aucune documentation n’écrit : les trois coûts qui séparent PrestaShop de Magento, ce que la suppression de l’identifiant dans une URL coûte réellement, les quatre pièges d’une connexion à un ERP, le plan de redirections d’une refonte ligne par ligne.
Vingt articles, tous écrits depuis des projets livrés. Quand une méthode a une limite, elle est indiquée : le score de 100 sur PageSpeed Insights a la sienne, et la connaître vaut mieux que le viser.
La taille du catalogue, les règles de prix, le nombre de langues et l’équipe qui exploitera la boutique tranchent mieux qu’un comparatif de fonctionnalités.
Le plan de redirections est le seul livrable dont l’absence se voit dans les trois semaines qui suivent la mise en ligne.
Un back-office généré tient tant que le métier ne bouge pas. C’est le premier écart qui décide, pas le cahier des charges.